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31/01/2009

22 décembre

Départ de l’hôtel Residencial à 08 h 00.
Nous allons à Chichen Itza.
En cours de route visite d’un cimetière Maya. Les tombes sont décorées de couleur vives et de peintures naïves. Bien que la religion officielle des Mayas soit le catholicisme, on peut voir, dans leurs cimetières qu'une certaine "adaptation" a eu lieu.
Pas de tristesse ici, tout est peint de couleurs vives. Le cimetière possède deux parties, celle du fond étant réservée à l'enterrement de la personne décédée. Au bout de 4 ans, les restes du défunt sont déplacés dans la partie principale du cimetière, celle qui est la plus décorée. Ce transfert donne lieu à des festivités en l'honneur du disparu.
Le site de Chichen Itza à 120 Km de Mérida est une des plus imposantes cités construites par les Mayas. A partir du X e siècle, Chichén Itza reprend son rôle de centre religieux et culturel du Yucatán. Des civilisations comme, les Toltèques ou les Mayas, y vivaient. Des envahisseurs non Mayas, les Itzás, provenant du plateau central et de la côte du golfe, sous le commandement de chefs toltèques apportèrent de nouvelles conceptions religieuses, sociales et artistiques, telles que les cultes astraux, les sacrifices humains, la suprématie des guerriers. Mais le site fut abandonné fin du X e siècle. Des archéologues et numérologues ont émis l'hypothèse que cette pyramide pouvait représenter le calendrier maya sculpté dans la pierre. Quatre escaliers orientés en direction des points cardinaux comptent chacun 91 marches. En ajoutant la plateforme supérieure, nous obtenons un total de 365, soit une marche pour chaque jour du calendrier solaire.
Le « Cenote Sagrado », puits naturel aux parois verticales, d'une profondeur de 20 mètres. Lors de sécheresses, les Mayas y faisaient des sacrifices humains, surtout des femmes et des enfants pour les dieux, au cours de cérémonies religieuses. On y a aussi découvert des disques d'or ciselés au fond de celui-ci qui reflètent l'art sublime de l'artiste Maya dans la ciselure, mélangé aux motifs inspirés des Toltèques.
À l'ouest se trouve l'un des sept terrains de balle où l'on pratiquait un jeu à caractère religieux qui se terminait parfois par des sacrifices humains. Des sculptures se trouvant près de cet endroit représentent d'ailleurs des joueurs décapités. Cette cour, longue de 135 m et large de 65 m, est ceinturée de murailles en pierre et possède des propriétés acoustiques surprenantes, le son y portant assez loin.
Le temple des Jaguars, tout près, révèle des colonnes et tableaux entourés de sculptures représentant des serpents et des jaguars.
On pense que le Caracol, ainsi nommé à cause d'un escalier circulaire dans la tour, a été un observatoire, bien qu'il n'y ait pas de grande évidence en cette faveur. Il est situé dans la section Puuc de Chichén, (Style ornemental de l'architecture maya du Yucatán de la période postclassique. Il est caractérisé par une décoration géométrique couvrant partiellement les façades) mais il est attribué aux Toltèques car les temples circulaires étaient habituellement dédiés à Quetzalcoatl (serpent à plume) en dehors la région Maya.
Nous jetons un dernier coup d’œil au tombeau de Chac Mol tandis que d’autres (Annie et Catherine sont rentrées à l'intérieur de la pyramide, dans une crypte que l'on peut visiter, pour découvrir un trône de pierre sculpté en forme de jaguar. (Attention l’air est très étouffant !!!)

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30/01/2009

23, 24, 25 décembre

Arrivée à Cancun, fin du circuit, début du farniente, baignade, etc. etc.….Cancún est une ville jeune, tellement jeune que tout résidant né avant 1974 est venu d'ailleurs! C’est la cité balnéaire par excellence. Sur le plan économique, ses habitants dépendent presque exclusivement du tourisme et des activités connexes. Il s'agit d'une ville soigneusement planifiée, dont la construction n'a débuté qu'en 1969 sous les directives d'une agence gouvernementale du nom de Fonatur (acronyme pour Fonds national du tourisme), qui en reste le maître d'oeuvre même aujourd'hui, avec un règlement assez strict quant à l'affectation des terrains.
Il existe une séparation rigide entre la zone hôtelière, le long des plages, sur un isthme long et étroit en forme de «7» avec des ponts aux deux extrémités, et la ville comme telle, située sur ce qu'il est convenu d'appeler le continent.
Avant 1969, il n'y avait que le village de pêcheurs de Puerto Juárez, dans la banlieue nord de ce qui est maintenant Cancún. Aujourd'hui, en plus d'une ville moderne et prospère en regard des normes mexicaines, on trouve un long collier d'hôtels à multiples étoiles en face de jolies plages d'une blancheur étincelante aux eaux turquoise. Plusieurs hôtels sont d'une architecture fantaisiste, souvent en forme de pyramide; le tout peut sembler venir tout droit d'une autre planète! Tout est conçu pour le confort et le repos des visiteurs, et la majorité d'entre eux y viennent dans le simple but de se prélasser sous le soleil tropical, ou de prendre part à quelques activités sportives.
Les avis sont partagés sur Cancún. Certains y voient un paradis terrestre (le très grand nombre de visiteurs et d'hôtels indique qu'ils ne sont pas les seuls), d'autres, un endroit artificiel et anodin. À vous de décider. Il faut noter que l'échelle des prix est plus élevée à Cancún qu'ailleurs au Mexique.
Nous allons quand même visiter l'Ile aux Femmes (Isla Mujeres), à 20 mts en bateau de Cancun elle mesure 8 Km de long, et son point le plus large est de 800 m. Son nom lui aurait été donné en 1517 par Francisco Hernández de Córdoba, qui dirigeait une expédition espagnole à la recherche de main-d'oeuvre pour exploiter les mines d'or de Cuba. Les nombreuses statues représentant des femmes qui se trouvaient dans les temples mayas de l'île auraient inspiré ce nom à Córdoba.
Nous avons loué des petites voiturettes électriques pour faire le tour de l’île et admiré des iguanes et des petites tortues.Aujourd'hui l'île est très appréciée pour la beauté de ses plages, ses récifs de corail, et son paysage. Bien sûr Noél éxiste aussi à Cancun le réveillon se fêta autour de la piscine !

Puis le retour ………………..
Je ne vais pas vous quitter ainsi je vais vous parler de la géographie, de la faune, de la flore, de l'art, de la langue, de la religion, de la gastronomie, de l'histoire du Mexique et vous montrer quelques photos insolites.

11:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

22/01/2009

Histoire du Mexique

Cette fois je vais être peut être "barbante" mais je vous donne en quelques mots le passé mexicain.
1200 av. J.-C. - Première civilisation mexicaine : les Olmèques, vers les côtes du golfe.
250/900 - Teotihuacán devient la capitale d'un vaste empire.
Vers 900 av. JC.- Les Zapotèques apparaissent, à Monte Albán, conquis par les Mixtèques.
Vers 1200 av JC - Les Mayas, célèbres pour leurs systèmes mathématique et astrologique.
Milieu X e ap JC - Les Toltèques succèdent aux Mayas. Tula est détruite par les Chichimèques.
1200 - Les Aztèques contrôlent la plus grande partie du centre du Mexique.
1519- Le conquistador Cortés aborde. L'empereur MoctezumaII l'accueille.
1520 - Profitant de l'absence de Cortés; massacre de plusieurs centaines d’aztèques.
1521 - Tenochtitlán est détruite par les Espagnols.
1524 - Les Espagnols sont maîtres du Mexique, qu'ils 'civilisent et évangélisent’.
1605 - On ne compte plus qu’un million d'Indiens sur 25 à la conquête espagnole.
1846 - Les Etats-Unis, répondent à la résistance de Santa Anna en prenant Mexico. Le Texas, la Californie, l'Utah, le Colorado, la majeure partie du Nouveau- Mexique et de l'Arizona deviennent des Etats américains.
1861- Elu à la tête du pays, le libéral Juárez commence par suspendre les paiements de la dette mexicaine, notamment à la France. Napoléon III envoie un corps expéditionnaire qui s'empare de Mexico en 1863. La France se retire en 1867.
1877- Election contestée de Porfirio Díaz, il entame 33 ans de pouvoir dictatorial.
1910 - Révolution à l'initiative de Francisco Madero et de "Pancho" Villa. Madero est élu président l'année suivante. Une contre-révolution s'organise en 1913. Partagé entre révolutions et contre-révolutions, le pays plonge dans le chaos. Les figures de Pancho Villa et d'Emiliano Zapata se détachent.
1917 - La guerre civile fait entre 1,5 et 2 millions de morts et s'achève avec les assassinats de Carranza et de Zapata, les deux leaders opposés. La paix, à partir de 1920, est consacrée à la reconstruction d'un Mexique ruiné.
1968 - Jeux Olympiques de Mexico. Mécontentement de la population, la répression du mouvement estudiantin, cause des centaines de morts.
1985 - Un tremblement de terre fait plus de 10 000 morts dans la capitale.
1988 - Election contestée de Carlos Salinas de Gortari.
1994 - Accord sur le libre échange nord-américain. Les paysans indiens du Chiapas (Marcos à leur tête) créent l'armée zapatiste de libération nationale ).
2000 - Vicente Fox Quesada est élu président de la République. Cette victoire met fin à 71 ans de règne du parti révolutionnaire institutionnel (PRI).
2003 - L'accord de libre-échange nord-américain entre le Mexique, le Canada et les États-Unis entre en application. Il prévoit la suppression de l'ensemble des droits de douane sur la quasi-totalité des produits agricoles échangés entre ces trois pays. Actuellement le Mexique vit une nouvelle étape grâce à l'ouverture démocratique sous la présidence de Monsieur Ernesto Zedillo.
A suivre une petite explication sur le mouvement zapatiste

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20/01/2009

Emiliano Zapata

Le mot "Zapatiste"
"Le passe-montagne est ce qui a permis de rendre visible ceux que l'on avait rendu invisibles: les Indiens mexicains"
Tout commence en 1994, le 1er janvier, lorsque les troupes paramilitaires du "Sous Commandant Marcos" investissent et occupent les principales villes de l'Etat du Chiapas, dont San Cristóbal de Las Casas, la plus touristique de la région. C'est le jour où entre en vigueur l'accord sur l'ALENA (Accord économique de libre échange), traité économique signé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, tournant libéral souhaité par le F.M.I. (Fonds monétaire internationale) de la politique économique mexicaine : il fallait frapper fort pour se faire entendre.
Le pays est sous le choc, et découvre avec surprise ces rebelles masqués qui se réclament du légendaire Emiliano Zapata : l'EZLN, l'Armée zapatiste de libération nationale. Leurs revendications ne sont pas nouvelles : plus de libertés publiques, de droits civils, des écoles, des hôpitaux, des crédits à taux bonifiés, la répartition équitable des terres, le respect de leurs langues et de leurs traditions, la participation dans les décisions politiques qui les concernent ... En fait, ce que réclamaient déjà les révolutionnaires le 1910 : "Tierra y Libertad !". De plus, la question des Indiens et de leur place dans la société mexicaine est enfin posée, ce qui revient à dire qu'il trouve enfin le moyen d'exprimer non seulement leurs doléances, mais tout simplement d'affirmer leur existence car "ils sont les oubliés de la patrie".
Au début, les combats sont limités. Le gouvernement est dépassé on ne sait pas trop ce qu'il se passe... On envoie l'armée qui tente rapidement de reprendre les choses en main. Il y a des bombardements massifs sur les positions zapatistes et des combats très durs dans les rues. Le 12, on dénombre 400 morts mais la population locale semble se rallier aux insurgés.
Voyant que la situation ne tourne pas à son avantage, le président Carlos Salinas ordonne à l'armée d'appliquer un cessez-le-feu et dépêche un émissaire pour entamer des discussions avec ces rebelles qui semblent déterminés et bien armés (les experts estiment aujourd'hui qu'ils étaient moins de 1000 hommes en arme et sans grosse logistique). Les premiers contacts ont lieu le 21 février à San Cristóbal mais ils ne mènent à rien. L'armée est prise de court et le gouvernement s'inquiète d'une possible flambée dans les autres régions. Le 10 juin, les zapatistes refusent la paix. Tout cela fait désordre auprès des autres nations (et des touristes), la presse se déchaîne et Salinas ne voit qu'une solution pour calmer le jeu : la création d'une commission gouvernementale et la promesse de mettre en route une réforme agraire "aménagée".
Mais les réformes promises ne sont que partiellement appliquées. L'Armée fédérale et la police investissent massivement la région : les élections présidentielles approchent et la force semble être le meilleur moyen de bâillonner les contestations qui pourraient apparaître dans d'autres régions. Le gouvernement sait bien que le Chiapas, malgré la pauvreté qui ronge sa population, est un état riche et même vital pour le reste du pays car il lui fournit à lui seul plus de 40% de son énergie grâce aux nombreux barrages hydroélectriques qui quadrillent la région. Sans compter les gisements de gaz et de pétrole qui aiguisent les appétits des multinationales. C'est aussi un autre sujet de revendication des zapatistes que de dénoncer les effets néfastes de la mondialisation qui multiplie les richesses mais ne les redistribue pas.
"Malgré son énorme richesse,..., au Chiapas,
le tiers des enfants n'est toujours pas scolarisé,
et à peine un élève sur cent parvient à intégrer l'université.
Chez les indigènes, l'analphabétisme dépasse 50 %,
et leur taux de mortalité est supérieur de 40% à celui des habitants de la capitale..."

En août, les élections nationales reconduisent le P.R.I. au pouvoir : le nouveau président, Ernesto Zedillo, promet de reprendre les négociations mais l'EZLN dénonce les fraudes constatées et surtout l'assassinat de son rival Luis Donaldo Colosio (on apprendra plus qu'il fut assassiné sur l'ordre direct du frère de Zedillo, Ernesto Zedillo étant lui-même actuellement en exil en Irlande !). De plus, à peine élu, une grave crise financière s'abat sur le pays qui doit faire d'urgence appel aux instances internationales et aux Etats-unis pour ne pas sombrer.
La population réagit violemment dans cinq états et le pouvoir doit montrer qu'il est toujours aux commandes. Le nouveau gouverneur du Chiapas ne fait que continuer la politique précédente et il faut attendre la fin de l'année pour que l'évêque de San Cristóbal, Monseigneur Samuel Ruiz García, qui milite activement pour la cause indienne, accepte d'être le médiateur officiel des nouvelles négociations qui s'engagent entre les deux partis sous le nom de "Commission nationale de médiation" (Conai).
En 1995, alors que le gouvernement était en plein pourparler avec les zapatistes, et sur le point de signer les Accords de San Andrès, la population et les touristes pouvaient voir des publicités vantant la beauté paradisiaque du Chiapas sur les chaînes nationales. Quelques minutes plus tard, dans les journaux télévisés, ils pouvaient voir ces guérilleros cagoulés qui semblaient avoir pris le contrôle de presque toute la région...
Il n'y avait pas de problème au Chiapas, du moins pour les agences de tourisme et les gens de la capitale : c'est une tradition au Mexique que de tenir plusieurs discours... Le sous commandant Marcos commence à propager son image de rebelle cultivé, avec sa fameuse pipe et ses bottes en caoutchouc. Malgré l'organisation communautaire et le partage des tâches et des biens qui font penser au modèle communiste, Marcos se démarque rapidement du Che, auquel on veut le comparer : la guerre froide est terminée et il semble bien qu'il ne veuille pas imposer un nouveau régime politique marxiste ou nationaliste. On peut constater aussi que leur combat ne les a jamais conduit à assassiner aveuglément, ni à faire d'attentat meurtrier, ni à s'associer aux narcotrafiquants, ni à pratiquer l'enlèvement contre rançon pourtant si fréquent au Mexique. Des guérilleros pacifiques ? L'histoire n'en a guère connu, et pourtant c'est leur ligne de conduite.
Tout ce qu'ils réclament, c'est l'application juste et entière de la loi et des principes posés par la Constitution mexicaine et qui sont les principes des Droits de l'Homme : que tous les citoyens soient libres et égaux en droit. On peut faire le parallèle avec le combat des Noirs nord-américains pendant les années 60. Malgré leurs diverses origines, ces Indiens sont nombreux : 10 millions, un Mexicain sur 10. Son discours parle aussi des conséquences désastreuses du néolibéralisme qui ne font qu'aggraver les inégalités ici comme ailleurs. C'est aussi ce qui explique sa popularité et son discours mesuré qui dépasse les frontières de son pays. Mais qui est-il vraiment ? Une histoire dit de lui qu'il serait arrivé au Chiapas après une soirée bien arrosée et qu'au lieu d'aller à Acapulco, il se serait retrouvé-là par erreur. On sait aussi qu'il n'a aucune origine indienne. Et faut-il croire les militaires qui semblent avoir réussi à le démasquer : Rafael Sebastián Guillén Vicente, 44 ans, ancien professeur de philosophie reconverti dans la lutte armée, ce qui serait compatible avec ses propos souvent agressifs, mais qui dans le fond sont très légalistes ?
"Tu veux savoir qui est Marcos ?
Qui se cache sous son passe-montagne ?
Alors prend un miroir et regarde-toi.
Le visage qui s'y reflète est celui de Marcos.
Car nous sommes tous Marcos..."



Peu à peu, la vie a repris son cours normal à San Cristóbal, ville tranquille et agréable.

Attention la plupart de mes notes je les ai trouvées sur internet je les ai personnalisées, je ne me revendique pas le droit d'auteur
Annie

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mexique (géographie)

GEOGRAPHIE
Le Mexique est un pays immense (près de 4 fois la France)
Superficie : 1 972 551 Km2, comprenant 31 États plus un District Fédéral.
Situation : Traversé par le tropique du Cancer, le Mexique compte 13 363 Km de frontières dont les États-Unis (3000 Km), le Guatemala et le Belize et près de 10 000 Km de côtes, que bordent quatre mers: l'océan Pacifique, la mer de Cortés, le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes.
Le pays est doté d'un important réseau hydrographique et environ 11% de terres sont cultivables.
Deux chaînes montagneuses orientées nord-sud, la Sierra Madre orientale et la Sierra Madre occidentale ceinturent un vaste plateau, l'Altiplano central, de 1 000 à 2 000 m d'altitude.
Au sud de la ville de Mexico, la Sierra Madre longe la côte sud-ouest avec ses volcans actifs et ses plus hauts sommets le Pico de Orizaba (5 611 m) et le Popocatépetl (5 452 m). Le sud, est composé de basses terres et de hauts plateaux. La Sierra Madre de Chiapas se trouve le long de la côte pacifique. La péninsule du Yucatán remonte dans le golfe du Mexique côté Atlantique.
Capitale : Mexico (District Fédéral)
Principales villes : Mexico, Guadalajara, Monterrey, Puebla.
Nombre d'habitants : 91 millions.

CLIMAT
Les plaines côtières du sud du tropique présentent un climat chaud et humide. Les hauteurs de l'intérieur sont en revanche plus sèches et tempérées et les sommets souvent enneigés. La saison chaude et humide dure de mai à octobre, avec des températures maximales entre juin et septembre. Les régions côtières de faible altitude sont plus arrosées et plus chaudes.

FAUNE et FLORE
Hormis les zones désertiques de l'Altiplano Central et de l'ouest de la Sierra Madre occidentale, le Mexique offre une grande variété de zones de végétation. Les chênes et les pins au centre du pays, malgré une déforestation galopante. Le Sud-est du pays abrite la forêt tropicale humide (fougères, palmiers, acajous), qui souffre elle aussi du déboisement. Dans les plaines côtières de l'ouest et le nord du Yucatán ce sont des forêts de résineux.Ratons laveurs, lapins et serpents se rencontrent dans la majeure partie du Mexique. Dans le nord, le bétail a repoussé les gros mammifères (pumas, daims, coyotes) dans des régions isolées, souvent montagneuses.
Les forêts tropicales du sud et de l'est sont le domaine des singes-araignées et singes hurleurs, des jaguars, des ocelots, des tapirs, des fourmiliers, des pécaris, des daims et de divers reptiles tropicaux comme le boa constrictor. L'iguane et le gecko se rencontrent dans les zones les plus chaudes, tout comme les scorpions.
L'ordre des oiseaux est représenté par des colibris, perroquets, perruches, toucans, flamants roses. Les papillons "Monarque" venus du Canada au Michoacán sont uniques.

ARTS
Les civilisations précolombiennes se sont illustrées par des représentations en pierre de dieux, d'animaux et de formes humaines. Les plus surprenantes sont sans doute les gigantesques têtes olmèques.
L'art des Aztèques, se caractérise par des sculptures de crânes et des représentations symboliques de dieux. De nombreux palais, tombeaux et pyramides témoignent de l'importance donnée à l'architecture par ces civilisations. Ils sont visibles en divers points du pays, notamment à Chichén Itzá (Yucatán), à Palenque (Chiapas) ou à Teotihuacán (près de Mexico).
Les Mayas du Sud-est du pays furent certainement, les plus créatifs. Outre de très belles poteries et des fresques aux couleurs étonnantes, ils ont laissé d'innombrables sculptures de pierre.
La période coloniale a donné naissance à un art pictural influencé par l'esthétique espagnole. Le pays se couvre dans le même temps de nombreuses églises. Le style baroque s'exprima à partir du XVIIe siècle, en réponse à la sévérité des styles Renaissance précédents. L'époque contemporaine s'illustre par d'immenses fresques murales, notamment celles de Diego Rivera, qui, en seize années, peignit sur 450 m² l'histoire du Mexique.Les mariachis, chanteurs traditionnels, sont l'expression musicale mexicaine la plus connue. La musique populaire, très présente, varie cependant des mélodies simples qui accompagnent les danses traditionnelles aux styles modernes importés.
Carlos Fuentes, Juan Rulfo et Octavio Paz ont exporté avec talent la littérature mexicaine.
Le cinéma, de Fernando de Fuentes à Arturo Ripstein, est actif au point que l'on a parlé d'école mexicaine".

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19/01/2009

Mexique (suite 2)

LANGUE
L'espagnol est la première langue du Mexique. L'espagnol mexicain diffère de l'espagnol castillan à deux égards : la prononciation est plus douce et chantante et de nombreux mots indiens ont été assimilés. Plus de 50 langues indiennes sont par ailleurs parlées au Mexique (on estime que 15% de la population environ ne parle pas espagnol).
Le vocabulaire de base inclut les mots suivants :
Bonjour : Hola/buenos dias
Salut : Hola
Je veux...: Quiero...
Au revoir : Adiós
Aujourd'hui : Hoy
Parlez-vous... ? : Habla usted...?
Merci : Gracias
Comment allez-vous ? : Como esta ?
Je vais bien : Estoy bien
S'il vous plaît : Por favor
Oui : Sí
Non : No
Argent : Dinero
Passeport : Pasaporte

RELIGION
Présente depuis la conquête espagnole, la religion catholique est très largement majoritaire. Les institutions catholiques sont par ailleurs le principal fournisseur de services sociaux et éducatifs. Le symbole le plus puissant de l'église est la Vierge de Guadalupe, manifestation de la Vierge Marie apparue à un Indien en 1531, non loin de Mexico. Les Indiens sont en majorité chrétiens, mais des croyances plus anciennes se mêlent à leur foi. Nakawé, déesse de la fertilité des Indiens Huicholes de Jalisco (nord est de Mexico), est par exemple plus vénérée que le Christ.
Les fêtes sont une tradition au Mexique. Souvent d'origine religieuse, elles sont le prétexte à de nombreuses réjouissances. Processions d'images pieuses dans les rues, défilés costumés, feux d'artifice, bals, musique et boisson en abondance, font partie du spectacle. Le carnaval donne lieu à une véritable liesse avant les 40 jours de carême. La fête qui caractérise le mieux le Mexique est le jour des morts (2 novembre). Pour les habitants, c'est le jour choisi par les esprits des morts pour revenir sur terre. Les familles édifient des autels à leur intention à l'intérieur des habitations et se rendent dans les cimetières pour communier avec leurs disparus. Le jour de la Vierge de Guadalupe (12 décembre) est précédé d'une semaine de fête. Quant aux processions à la chandelle (16-24 décembre) elles reconstituent le voyage de Marie et de Joseph vers Bethléem.

GASTRONOMIE
La cuisine mexicaine comporte de nombreuses spécialités régionales. Les tortillas (petites galettes à base de maïs ou de froment) et les frijoles (haricots frits, bouillis, sautés ou servis en soupe) constituent les aliments de base. Les antojitos, en-cas traditionnels, incluent les burritos (préparations à base de haricots, de fromage et de viande enveloppées dans une tortilla), Les tacos (aux innombrables garnitures), les empanadas (chaussons fourrés), les enchiladas (burritos cuits au four) ou encore le guacamole (purée d'avocats préparée avec des oignons, des piments, du citron et des tomates).

Cette - trop ! - brève présentation de la cuisine mexicaine ne pourrait être complète sans mentionner les piments. Certains, comme le habanero ou le serrano, sont très (voire très, très, très !) forts

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18/01/2009

le jeu de balle (Mexique)

Pok-a-tok en langue Maya, (a donné son nom à un célèbre parcours de Golf à Cancun)
C’était un jeu cérémonial à caractère rituel portant la symbolique du " récit de la création ". On le retrouve dans la mythologie Maya au temps des Jumeaux Héroïques, mais daterait probablement de la culture Olmèque (1500 à 400 av-JC).
Il est délimité par deux terrasses sauf aux extrémités, qui sont en forme de T majuscule; il mesure environ 140 m de long sur 35m de large. En son centre, sur chacun des deux côtés deux immenses anneaux de pierre à 5 m de hauteur dans lesquels la balle de caoutchouc d’une grosseur d'environ 15 cm à 20 cm de diamètre nommée " Kik " devait passer.
Il représente, l'Univers, et la balle le Soleil. Les parties de jeux se déroulaient en fonction du calendrier astronomique afin d'y implorer et de satisfaire les dieux par des sacrifices humains.
Chaque équipe de 2 à 12 joueurs devait faire rebondir une balle dans le camp adverse ou la faire passer dans l'un des anneaux de pierre quand ceux-ci sont présents. Par contre, la balle ne doit jamais tomber au sol dans son camp. Les joueurs ne peuvent la toucher qu'avec les hanches, coudes, genoux où parfois les parties extérieures de la main; ce qui mimait la course du Soleil.... Il n'en constituait pas moins un sport de l'élite, et aussi le prétexte sur des paris portant sur d'énormes enjeux : la vie ! (En général, au premier passage dans l'anneau, le jeu s'arrêtait). Participer au jeu de balle était un énorme privilège, tout comme le fait d'être sacrifié, les joueurs n'étaient pas des seigneurs mais plus généralement des prisonniers de guerre. Que restait-il des équipes ? Contrairement à ce qu'il est possible d'imaginer; certains historiens spécialistes pensent que ce serait plutôt l'équipe gagnante qui dans un suprême honneur était sacrifiée aux Dieux ! ...
La sculpture est aussi importante que l'architecture. On trouve des pierres sculptées ou des statues en place sur le sol ou bien tombées du haut des murs où elles étaient fixées. Ces pierres avaient souvent le rôle de marqueur ou bien délimitaient le terrain. Elles peuvent être carrées, circulaires représentant souvent un joueur en action.
Légende des Jumeaux Héroïques Hun Hunahpu et Xbalanque : ils ont été conçus de façon miraculeuse, ils furent contraints par les dieux des enfers à jouer l'un contre l'autre dans un tournoi de balle. Ces Jumeaux héroïques ont vaincu les forces de la mort, permettant ainsi la création des humains. On les représente habituellement avec des bandeaux de tissu rouge et blanc, qui sont un symbole d'autorité chez les Mayas.

Encore un mot …. sur les Mayas …..
Les Mayas ont perfectionné un système d'écriture basé sur des glyphes (on en a recensé 800) représentant des mots ou des syllabes, leur permettant de transcrire tout objet, chiffre, ou idée. Ils excellaient en astronomie. Sans aucun instrument optique ou de visée, ils ont su, grâce à des observations répétées du mouvement des astres, du passage du soleil au zénith, etc. élaborer des calendriers d'une précision étonnante. Ils disposaient d'un calendrier rituel de 260 jours, et d'un calendrier solaire de 365 jours (18 mois de 20 jours, + 5 jours néfastes). Les prêtres astronomes apportaient des corrections pour atteindre la précision du centième de jour !
Un système numérique dit "compte long" leur permettait d'exprimer des dates très lointaines. Ils avaient fixé le début de leur ère au 11 août 3114 avt J.C. et la fin au 21 décembre 2012 de notre ère.
Les Mayas ont inventé un système numérique judicieux. Ils ont découvert le "zéro" avant toutes les autres civilisations.
Leur système, de base 20, est constitué de seulement 3 signes : le 0 , l’unité, et le cinq .
Les chiffres se lisent de bas en haut.

jeu_de_balle.doc

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insolite !

une photo insolitemedium_65-et_ca_rentrait.jpg, ce paquet était à l'intérieur du taxi !!

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17/01/2009

patience !!!

medium_61-scene_de_rue.jpg

16:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2009

qu'est ce qu'on mange au Mexique ?

Vous pouvez trouver au bord de la route des vendeurs de soupe.

medium_dscf0082.jpg

Un petit jus d'ananas ou d'orange !
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Ou de l'eau !!!!
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16:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

Quelques petits notes Mexicaines ...

Voici les poubelles girls de Mexico, sans ironie, elles sont préposées au nettoyage et très souriantes.

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La couleur rouge était obtenue avec des cochenilles, bestioles vivant sur ce cactus et le jaune avec une sorte de chardon.
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11:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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