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16/04/2009

La théorie des 5 éléments

L'être humain est un parfait modèle de l'univers. Tout ce qui existe dans l'univers est composé des 5 éléments et leurs propriétés sont essentielles pour comprendre l'harmonie ou le déséquilibre dans le corps humain.

La Terre représente la solidité de la matière, la stabilité, la fixité et la rigidité comme les rochers. Dans notre corps, cette structure solide se trouve dans les os, les cellules et les tissus. La Terre est un élément stable.

L'Eau caractérise le changement comme le montre la nature dans le cycle de l'eau, évaporation/nuages/condensation/pluie. Notre sang et notre lymphe sont des fluides qui éliminent les déchets hors du corps, régulent la température dans le corps. L'eau n'est pas stable.

Le Feu a le pouvoir de transformer les liquides en gaz et inversement. La chaleur du soleil fait fondre la glace, ce qui provoque de la vapeur. Le feu fournit l'énergie à l'eau et au cycle des saisons. C'est le feu, qui dans notre corps combine les atomes et les molécules ensemble, qui convertit ce que nous mangeons en graisse, en muscles et transforme la nourriture en énergie, qui crée les impulsions nerveuses, les sentiments et les pensées. Le feu est sans substance.

L'Air est composé de gaz mobiles et dynamiques. On ne voit pas le vent, mais on le sent comme pendant un typhon. Nous sentons l'air pénétrer notre gorge et nos poumons et l'air, dans le corps, est la base de tous les transferts d'énergie. L'air est sans forme.

L 'Ether est l'espace grâce auquel tout est délimité donc, existe. L'espace nous aide à distinguer une chose d'une autre. Comme l'espace sépare les corps célestes à des distances de millions de kilomètres, nos atomes sont chargés de particules à 0.99999 de vide. L'éther est simplement la distance qui sépare la matière.

Voici la fin de mon récit autour de mon voyage au Viet Nam. Je vais travailler maintenant sur un autre sujet,
je ne sais pas encore lequel .......
Auparavant je vais à côté de St Brieuc faire un stage d'aquarelle. Je serai absente 15 jours mais au retour
je vous conterai mon séjour.
A bientôt et merci pour tous les amis qui ont lu et commenté mes petites bafouilles
Un petit clin d'oeil sur la baie d'Halong

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Quelques grands personnages

SHEN NONG : auteur de l'une des plus anciennes matière médicale le Shen Nong Cao Jing, il fait partie des 3 empereurs mythiques avec, l’empereur HUANG DI auteur du classique Huang Di Nei Jing ouvrage de référence de l'acupuncture et l’empereur FU XI auteur du Yi King.
Ben Cao Ying On trouve la trace d'utilisations médicinales très anciennes dans les civilisations chinoise, aztèque, ou indienne (médecine ayurvédique, étymologiquement science de la vie, utilisée en Inde, pendant les derniers 5.000 ans, c’est un système de diagnostic thérapeutique, comprenant des remèdes, qui combinent les thérapies naturelles, avec une approche très personnalisée pour le traitement de plusieurs pathologies)
Le premier livre de matière médicale, le Shen Nung Ben Cao jing (Traité des plantes médicinales de l'empereur Shen Nung ), fut rédigé vers 2900 avant J.-C. Ce livre contenait la liste de 365 remèdes, par analogie avec les jours de l'année, et se divisait en trois parties - 120 drogues inoffensives, toniques, conservant la santé, conférant résistance et longévité ;
- 120 drogues thérapeutiques à donner aux malades, les unes sans danger, les autres douées d'une certaine toxicité ;
- 125 drogues vénéneuses, à n'utiliser qu'avec de grandes précautions. Tous ces médicaments étaient d'origine végétale et étaient répartis dans chaque catégorie en herbes, arbres, fruits, graines et légumes. Plus tard, un supplément fut ajouté à l'ouvrage, avec une liste d'autres remèdes, minéraux et animaux.
Dans le livre originel, chaque plante est décrite avec une certaine précision, elle est peu assortie d'une indication thérapeutique précise. L'ouvrage reste muet quant à l'administration des remèdes. Il est probable que les plantes étaient données sous forme d'infusions ou de décoctions. Les Chinois furent les plus habiles dans le choix et la maîtrise des plantes à action curative.
HAN La dynastie des Han (206 av. JC -220 apr. JC) est la deuxième et la plus longue dynastie de la Chine impériale, à laquelle elle apporte ses deux principaux éléments: l'espace chinois tel qu'il apparaît encore de nos jours et les fondements du système couramment nommé mandarinat. L'usurpation par les Wang Mang permet de distinguer une dynastie des Han antérieurs (206 av. JC -8 apr. JC) et une dynastie des Han postérieurs (25-220 apr. JC).

LU YU : (733 env. 804) personnage vénéré, élevé au rang divin à titre posthume par l'empereur de Chine. Il fut abandonné par ses parents et recueilli au bord d'une rivière par l'abbé du monastère du Nuage du Dragon qui l'adopta. S'il resta insensible aux tentatives de ce nouveau père pour l'initier aux doctrines mystiques Zen, en revanche il manifesta des talents de conteur et de poète qui lui valurent une grande renommée malgré un physique disgracieux et même un certain bégaiement. Installé dans la province de Tchô-Kiang, il fut bientôt chargé de l'enseignement littéraire de l'héritier du trône. Il a été nommé par la suite le ‘génie du thé‘ et a laissé le ‘Classique du thé’, ouvrage considérable d'érudition, première monographie sur le sujet en dix chapitres. Le livre traite de la plante, de ses noms, de sa culture et de ses propriétés. Il présente aussi les techniques et instruments nécessaires à la préparation des feuilles, puis celle de la boisson.
Un grand nombre d'anecdotes courent sur la vie et le talent de Lu Yu. Ainsi il accordait une importance primordiale à l'eau utilisée pour infuser le thé, en réaction à ce qui était pratiqué jusqu'alors, qui tenait davantage de l'absorption d'une soupe où l'on ajoutait divers ingrédients au thé (comme de la ciboule, du gingembre, des écorces d'orange, etc.) avant de faire bouillir le tout longtemps, il était capable de distinguer si la boisson avait été préparée avec de l'eau de source de montagne, de l'eau de rivière ou de l'eau de puits. C'est bien entendu la première qu'il recommandait.

MARCO POLO : Voyageur vénitien (Venise, 1254, 1324). Marco Polo a 19 ans lorsque son père, Niccolo, et son oncle Matteo, des marchands qui se sont rendus à deux reprises à la cour du Grand Khan, décident de l'emmener avec eux. La caravane des Polo part de Saint‑Jean‑d‘Acre et se dirige vers l'Arménie, rendue inaccessible entre temps par la présence d'une armée sarrasine. Les Vénitiens poursuivent alors leur route par un autre itinéraire, traversent Mossoul, Bagdad, Kachan et Ormuz en se livrant au commerce des étoffes, des pierres précieuses et des perles. Ils passent ensuite par Nichapour, remontent vers l'est, traversent le Badachkan, pays des rubis, les hauts plateaux du Pamir (Afghanistan), et finissent, après la traversée du désert de Gobi, par atteindre la Chine. L'empereur mongol de Chine, Koubilaï Khan, les accueille avec faste et bienveillance. Séduit par l'intelligence de Marco, il le prend à son service comme conseiller et lui confie quelques missions dans le sud de la Chine.
Après douze années en Chine, les Vénitiens, redoutant la disgrâce au cas où le khan viendrait à mourir, lui demandent l'autorisation de rentrer à Venise, ils arrivent finalement, 24 ans après leur départ.
Les récits de Marco Polo au sujet de la richesse du Cathay (la Chine) sont accueillis avec scepticisme par les Vénitiens. Une guerre éclate ensuite entre Venise et Gênes, au cours de laquelle Marco Polo est fait prisonnier. C'est en prison à Gênes qu'il rencontre Rustichello da Pisa (Rusticien de Pise), à qui il raconte son voyage. Une fois libéré, celui-ci consigne par écrit ses propos et se fait le premier éditeur du Vénitien. Le succès du livre, baptisé Livre des merveilles du monde, est considérable. D'abord rédigé en français, il est bientôt traduit en plusieurs langues et, abondamment recopié, est diffusé dans toute l'Europe. Lu par beaucoup comme une œuvre d'imagination, il influença deux siècles plus tard les grands découvreurs, comme Colomb et Vasco de Gama.

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Ceci a été réalisé grâce à internet merci à lui …. Il y a certainement des erreurs pouvez vous en toute simplicité me les faire corriger merci Anny

00:43 Publié dans voyage 3 | Lien permanent | Commentaires (1)

10/04/2009

joyeuses fêtes de Pâques

Je me mets au vert pour ce week end et je vous offre un petit tableau de ma composition.
A la semaine prochaine

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09/04/2009

la boite de thé

Le thé et la boite en fer

Boîtes de thé manufacturées à la marque de tel ou tel marchand, ou boîtes vides destinées à conserver le thé: la boîte en fer fait partie du quotidien des amateurs de thé. Mais elle a une histoire!
Si le thé n'est pas une denrée périssable à proprement parler (la torréfaction lui permet d'échapper à la dégradation), il peut toutefois souffrir de l'air et de la lumière en perdant son arôme, son parfum, ses qualités gustatives. C'est pourquoi il a toujours été nécessaire de le conserver dans un contenant opaque et clos.
Les boîtes en bois de la Chine ancienne ou du Japon, les boîtes d'étain ou d'argent, elles-mêmes contenues dans des coffrets parfois précieux appartiennent à l'histoire ancienne, à l'époque où le thé était un produit au prix exorbitant. L’histoire de la boîte en fer commence avec une diffusion plus grande du thé, et comme bien des usages, au XIX ème siècle.
0n sait que dès 1795 Nicolas Appert invente la méthode de la stérilisation pour conserver des aliments dans des bocaux en verre. Un autre français, Pierre Durand, dépose en 1810 un brevet de conserve dans du fer blanc. Il revient alors aux anglais et aux américains de développer cette technique.
La fabrication industrielle du fer blanc débute en France (en Bretagne pour les sardines !) vers 1864 et prendra bientôt une importance considérable. La vente de thé en boîte métallique individuelle avait pourtant commencé vers 1850. Parallèlement on voit apparaître les grosses boîtes rondes ou carrées destinées à recevoir le thé et à figurer sur les étagères des marchands et des herboristes. Ces grosses boîtes, et leur couvercle "récipient" destiné à recevoir un peu de thé pour le montrer à la lumière, sont encore utilisées aujourd'hui.

Malgré quelques problèmes d'étanchéité (sans grand inconvénient pour le thé), ces premières boîtes donnent d'emblée le ton de ce que sera l'art de la boîte à thé : recherche de l'aspect pratique et importance du décor! C'est l'utilisation de la chromolithographie (inventée en 1837) qui permet le décor en couleurs. Les boîtes à thé se parent alors de tous les charmes de l'exotisme: évocations de l'Asie, contes de la Russie, trésors de l'Inde. Un perfectionnement continu de cette technique permettra d'obtenir des boîtes de plus en plus sophistiquées. Les collectionneurs d'aujourd'hui s'arrachent les boîtes à thé du Second Empire et de la III ème République, au parfum désuet. L’Art nouveau, autour de 1900, puis l'Art déco dans les années 1920 s'appliqueront aussi à ces boîtes.

C'est vers la fin du XIX ème siècle qu'apparaît la boîte aujourd'hui typiquement utilisée pour le thé manufacturé: c'est la "boîte à ouverture au sou", fermée de manière parfaitement hermétique par un couvercle circulaire embouti. Pourquoi ce nom ? Parce qu'il fallait utiliser une pièce de monnaie comme levier afin de l'ouvrir! Toujours utilisée par les importateurs, on peut aussi citer la très caractéristique boîte de référence avec son numéro rouge, qui permet de comparer l'échantillon à la cargaison achetée lorsqu’elle arrive à destination!

Aujourd'hui l'amateur peut aussi acquérir toutes sortes de boîtes vides décorées afin de conserver son breuvage favori. L’art de la boîte à thé poursuit son chemin!

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légende

Shen Nong découvre la médecine.

Dans les temps reculés, la vie était très dure. Pour survivre, les hommes devaient chaque jour traverser de hautes montagnes et de profondes rivières, braver le soleil ardent en été et le froid rigoureux en hiver, et courir toutes sortes de dangers pour chasser les bêtes féroces et cueillir les fruits sauvages. Cependant, malgré toutes ces difficultés, l'homme ne connaissait guère les affres de la maladie et n'était jamais alité.
Pour quelle raison l'humanité fut-elle victime de toutes ces épidémies et ces maladies que nous connaissons encore aujourd'hui?

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Il était une fois, dans les lointains monts Kunkun, à l'ouest de la Chine occidentale, un royaume qui s'appelait le Royaume de l'Ouest. La Reine mère d'Occident, qui régnait sur ce territoire, avait installé sa demeure sur la montagne de Jade majestueusement dressée au centre du royaume.
Au sommet de cette montagne jaillissait une source aux eaux pures et limpides qui alimentaient le célèbre « Etang de Jade » mentionné dans plusieurs légendes chinoises. Le climat y était doux pendant les quatre saisons de l'année et l'on trouvait sur ses rives toutes sortes de fleurs rares, de plantes originales et d'animaux précieux.
C'était là également qu'on cultivait les fameuses "pêches d'immortalité", dont les arbres se nourrissaient des poussières de jade tombées de la montagne et de l'eau de l'Etang de Jade, et ne fleurissaient et fructifiaient qu'une seule fois tous les trois milles ans. Il suffisait de manger un seul de ses fruits pour ne jamais vieillir.
Au sommet de la Montagne de Jade se dressait un luxueux palais; c'était la demeure de la reine. Celle-ci avait pour la servir trois grands oiseaux à tête rouge, aux yeux noirs et au plumage vert : Grand Li, Jeune Li et Oiseau Vert.
Grand Li se chargeait de ramener quotidiennement de la montagne des fruits délicieux servis aux repas de sa maîtresse. Jeune Li transportait chaque jour de l'eau de l'Etang dans une cruche de jade pour désaltérer la reine. Oiseau Vert s'occupait quant à lui du transport du courrier royal.
Outre ses trois fidèles serviteurs, elle avait encore à ses ordres un oiseau à trois pattes, aux yeux perçants et aux serres tranchantes, qui assurait jour et nuit la garde du Palais.
L'empereur céleste avait chargé la Reine mère d'Occident de soigner les précieuses "pêches d'immortalité" et de garder hermétiquement closes les portes des trois cavernes situées dans les monts Kunlun.
Dans ces trois cavernes étaient enfermés toutes sortes d'insectes venimeux et d'animaux porteurs de maladies contagieuses qui auraient menacé l'humanité entière si on les avait laissé sortir. Aussi avait-on fermé ces portes avec d'énormes serrures en pierre.
Du reste, les jointures des portes et les trous des serrures recouverts de rouille et de moisissures confirmaient que les portes étaient restées closes depuis des millénaires.
Mais un incident inattendu survint.
Un jour, en passant devant les trois cavernes, l'oiseau à trois pattes entendit des murmures et des plaintes poussés par les insectes et les animaux enfermés. Curieux, il s'approcha alors d'une caverne et tenta d'y jeter un coup d'œil. Sachant à qui ils avaient affaire, les prisonniers l'implorèrent d'ouvrir la porte et de les laisser partir.
- Non, fit l'oiseau à trois pattes, vous pourriez causer des troubles. D'ailleurs, c'est l'Empereur céleste lui-même qui a ordonné votre captivité. De toutes façons, je ne puis vous ouvrir la porte, car c'est la reine qui détient les clés.
- Alors, tu pourrais nous laisser juste une petite fente pour que nous puissions prendre un peu d'air. Tu sais, on étouffe là-dedans. Oh, tu serais si généreux...
- Non, répliqua l'oiseau, vous allez en profiter pour vous enfuir.
- Sois tranquille, nous ne te compromettrons pas. Tout ce que nous demandons, c'est d'avoir un peu d'air, supplièrent les animaux, tout en poussant des cris déchirants.
Crédule et sensible, l'oiseau à trois pattes se laissa fléchir et s'envola vers la chambre de la reine pour prendre la clé.
La reine était en train de dormir. L'oiseau à trois pattes ouvrit silencieusement l'une des grandes boîte de pierre, et en sortit une clé de pierre pesant plusieurs dizaines de livres. Puis il retourna à la caverne et ouvrit la serrure.
A peine l'oiseau à trois pattes avait-il entrouvert la porte qu'une nuée d'insectes venimeux et d'animaux néfastes se précipita vers la sortie. L'oiseau chercha aussitôt à bloquer le passage, mais il était déjà trop tard. De toute la force de leurs ailes et de leurs pattes, ils s'enfuirent dans toutes les directions et disparurent en un tournemain.
Informée de ce qui s'était passé, la reine fut aussi désolée que furieuse. Sans aucun retard, elle fit jeter en prison l'oiseau à trois pattes, et envoya Quiongqi, Tenggen et dix autres de ses plus habiles vassaux rattraper les animaux en fuite.
Hélas! toute tentative s'avérait vaine. Tous les animaux s'étaient déjà infiltrés dans le monde des humains et avaient disparu sans laisser de traces.
Depuis lors, maladies et épidémies firent leur apparition et se répandirent dans le monde entier. Heureusement, seule l'une des trois cavernes avait été ouverte. Si tous les animaux néfastes s'étaient échappés, l'humanité aurait eu à souffrir de maux plus graves.
A cette époque vivait un certain Shen Nong, un homme intelligent, travailleur et soucieux du bonheur d'autrui. On disait qu'il avait inventé l'agriculture.
A l'origine en effet, on avait eu recours à la chasse pour assurer sa subsistance. Mais la population s'était accrue et le nombre d'animaux avait diminué; on avait dû alors chercher dans la terre inculte des plantes sauvages pour apaiser sa faim. Néanmoins, cela restait insuffisant pour garantir la survie de l'espèce humaine.
C'est alors que le brave homme s'était mis à défricher la terre autour de sa maison, et à cultiver des céréales à titre expérimental. Les résultats obtenus avaient prouvé que les céréales ainsi cultivées présentaient un grand avantage tant dans leur croissance que dans leur récolte, et qu'on pouvait ainsi assurer sa subsistance toute l'année en les stockant. C'est pour cette raison que Shen Nong était considéré comme le Dieu de l'agriculture.
Shen Nong s'inquiétait beaucoup des souffrances du peuple. Que faire? N'y avait-il pas quelques plantes médicinales capables de soigner les maladies? Mais parmi les milliers d'espèces poussant sur terre, lesquelles étaient utiles? Et quelles maladies pouvaient-elles guérir? Jusque là, personne n'avait jamais étudié cette question.
Dans l'espoir de sauver l'humanité, Shen Nong décida alors d'analyser toutes les espèces de plantes afin de découvrir leurs propriétés nocives ou bénéfiques.
Sa résolution prise, Shen Nong passa alors des années entières à se promener dans les montagnes à la recherche de simples plantes, dont il étudiait consciencieusement les caractéristiques et en expérimentait les effets.
Le monde végétal a une très grande diversité. Certaines plantes ont une saveur acide, d'autres sucrée, amères, piquantes ou salée. Les unes peuvent provoquer un accès de fièvre, les autres une action fébrifuge. Certaines favorisent la lucidité de l'esprit, d'autres peuvent réduire les enflures ou apaiser les souffrances. Il existe également des plantes vénéneuses dont l'absorption d'une faible dose suffit à empoisonner ou à plonger un individu dans le coma.

C'est ainsi que Shen Nong s'empoisonna soixante-dix fois de suite en une seule journée pour mener à bien ses recherches sur les plantes vénéneuses. Certes, les doses qu'il absorba étaient minimes et il revint à lui après chacun de ses évanouissements, mais cela n'en demandait pas moins une profonde abnégation de sa part.
Mis au courant des recherches de Shen Nong, l'Empereur céleste s'en émut. Pour le remercier de son dévouement, il lui fit cadeau d'un fouet magique de couleur ocre, grâce auquel on pouvait reconnaître immédiatement le caractère d'une plante.
Il suffisait de frapper un coup sur une plante avec le fouet pour que celui-ci changeât de couleur selon les propriétés de cette plante. Si le fouet devenait rouge, la plante produisait certainement un effet calorifique; s'il passait au blanc, c'est qu'il s'agissait d'une simple plante sans aucun effet médicinal. Mais si le fouet devenait noir, on savait alors qu'on avait affaire à une plante vénéneuse qu'il ne fallait surtout pas absorber.
Inutile de dire quelles commodité et sûreté offrait cet instrument extraordinaire dans la recherche de simples végétaux.
La culture des céréales et l'utilisation des plantes médicinales furent deux grands événements qui ont profondément marqué la vie de l'homme. Aussi n'est-il pas étonnant que Shen Nong jouisse d'un si grand respect depuis des milliers d'années.

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08/04/2009

les ustensiles pour le thé

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Beauté – Choisir une théière et une tasse à thé est une religion. Le récipient c’est un coup de cœur, un acte d’amour, il n’est pas pensable de boire son thé sans lui. Il doit traverser le temps et toujours garder sa beauté.

Matériels - Les pots de thé peuvent être en argile ou en porcelaine. Le pot en argile doit être dur. Mettez le pot du thé sur votre paume, penchez-le, faites le résonner, écoutez.

L'odeur - La théière prendra l’odeur de l’argile, si le pot sent le charbon de bois, l’huile ou une autre odeur, il y a de grandes chances d’avoir un mauvais thé.

Étanchéité - le couvercle devrait être étanche, remplissez le pot d'eau et utilisez votre index pour comprimer la prise d'air, du couvercle incliné le pot. Si vous voyez l'eau qui sort du bec verseur, ce n'est pas un bon pot ! Verser l’eau, l’eau sort doucement avec une prise d'air ouverte.

Le centre de la gravité de la théière - Remplissez aux ¾, soulevez le pot de thé et essayez de verser. Si vous vous sentez un balancement, ce n'est pas un bon pot de thé.

Quels thés utiliser au départ ? Le caractère du thé est un facteur important pour le type de pot de thé que vous allez choisir. Un thé ayant une odeur accentuée comme la fleur parfumée a besoin de retenir la chaleur dans le pot pour concentrer l'odeur. Dans ce cas, un haut pot au son de fréquence élevée est meilleur. Un thé fort en goût tel que le thé Oolong , le Tieh Kuan ou le thé Yin a besoin d'un pot au son de fréquence basse.


Quelques chiffres

Les plus vieux pots de thé datent d’environ 2000 ans. La poterie trouvée aujourd'hui peut être datée d’avant la Dynastie Shang (1766-1122 avant Jésus-Christ).

Le thé le plus cher. Le « thé Champion de l'année » a été vendu dans une vente aux enchères 18 800 000 Yen (approximativement $2 200 000/100 G) par une compagnie de Hong-Kong.

La première vente de thé : Thomas Garway marchant fut parmi les premiers à organiser une vente publique de thé en Grande-Bretagne en 1657. En 1660, il publia un article déclarant le que le thé, pouvait donner une parfaite santé jusqu'à un âge extrême, bon pour clarifier la vue, capable de guérir intestins, rhume, apoplexie, catarrhe, fatigue, épilepsie, calculs biliaires, léthargie, migraine, paralysie, vertige, hydropisie et rendre le corps actif et vigoureux.

Le plus grand pot de thé : a été construit en 1938 dans un tonneau de bois par William Devon en Virginie. Un bec et une anse ont été ajoutés et le tonneau a été couvert avec du fer-blanc pour former la théière. Une grande balle du verre a été placée pour faire le bouton du couvercle. Il exposé devant la boutique de M. Devon pour attirer des clients. Le pot de thé a été restauré en 1990 avec l'approbation de conseil municipal de Chester.

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07/04/2009

Conseils de préparation du thé

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Le thé n'a pas toujours été infusé, c'est même fort tard que cette pratique est venue.
Trois époques, Trois méthodes :

Le thé bouilli
Il y a un peu plus de mille ans, le thé était compressé en brique pour en réduire le volume et faciliter le transport. Pour la préparation, on râpait quelques grammes que l'on laissait tomber dans un mélange d'eau, d'épices (telle que le gingembre) et de riz précuit. Le tout était bouilli quelques minutes.
Les tibétains y ajoutaient même du beurre de yak, du sel et du sucre.
Vous pouvez toujours faire la même chose en cassant environ 2 grammes de thé vert (frottez vos deux mains avec les feuilles au milieu) et laissez bouillir 3 minutes

Le thé battu
Un vent spirituel soufflant en Asie, le thé en profita ... Les chinois trouvèrent une manière plus raffinée de consommer le thé :
Les feuilles de thé étaient réduites en poudre, puis mélangées avec un peu d'eau, le tout étant battu avec un fouet en bambou. C'est encore ainsi que se passe la très codifiée cérémonie du thé au Japon. Je vous propose d'essayer :
Avec environ 1.5 grammes de thé Matcha (en poudre) dans un bol, ajouter 4cl d'eau chaude (non bouillante), puis battez fortement et régulièrement pendant 30 secondes avec un fouet.
Vous devez obtenir un liquide moussant, très vert, et peu fluide.
L'amertume vous surprendra dès le début, mais le goût est incomparable.

Le thé infusé
Le thé infusé est plus compliqué, le temps d'infusion dépend de plusieurs paramètres. Une fois votre thé identifié, vous saurez le temps, et la température pour l'infuser
Plusieurs couleurs de thés : noir, blanc, jaune, rouge, bleu-vert et vert.

Blanc : Les feuilles sont longues, minces et recouvertes d'un duvet blanc, elles ont une odeur fruitée, ce qui donne un goût superbe.

Jaune : C'est un thé très rare qui est jaune à cause des éléments du sol.

Rouge : En Chine on appelle "thé rouge" ce qu'en Europe nous appelons "thé noir".
En Europe nous appelons "thé rouge" une plante d'Afrique du sud : le red roiboos.

Vert : C'est du thé non fermenté (par opposition au thé noir), plus exactement non oxydé, c'est pour cela qu'il garde sa couleur verte. Il peut avoir plusieurs formes, en boule (le gunpowder), plat comme les thés japonais, roulé comme les thés chinois. Parfois même il peut avoir du duvet, signe d'un grand thé. Attention, les feuilles de darjeeling ne s'oxydent pas entièrement et il reste des parties vertes, c'est pourtant bien un thé noir

Noir : Les acronymes de classifications tels que BOP, OP, ... viennent de l'anglais et classent les thés suivant l'age des feuilles. Donc Souchong ne désigne pas une région, de même que Orange ne signifie pas "à l'orange".
Thé en feuilles cassées en petit morceauxSi les morceaux sont minuscules il s'agit d'un BOPF (Broken Orange Pekoe Fanning), sinon d'un BOP ou d'un BPS (Broken Pekoe Souchong)
Thé en feuilles longues et larges, roulées
Pour savoir la largeur, dérouler une feuille. Si elle est large c’est un S (Souchong), sinon un PS (Pekoe Souchong). Les souchong souvent employés pour les thés fumés.
Thé en feuilles longues, pas très larges
Si il est en boule c'est un FP (Flowery Pekoe), si il est roulé c'est un P (Pekoe).
Thé en feuilles courtesCertainement un OP (Orange Pekoe), à partir d'ici la liqueur est beaucoup moins forte.
Thé avec des bourgeons !
Ce n’est pas grave, c'est même très bien. Ces bourgeons ont peu de tannin et donnent plus de saveurs au thé. Vous avez donc une variété de FOP (Flowery Orange Pekoe) : un thé de grande qualité. Souvent ces bourgeons sont recouverts de duvet blanc ou jaune.
Les FOP se déclinent en plusieurs catégories :
FOP : Qualité d'un FOP normal : Feuille terminal + bourgeon
GFOP : FOP avec des bourgeons dorés
TGFOP : Golden FOP avec beaucoup de bourgeons dorés
FTGFOP : Tippy GFOP de grande qualité.
SFTGFOP : Finest TGFOP exceptionnel.

Bleu-vert : Entre le thé vert et le thé noir. L'oxydation à été réduite de 4 à 2 heures, par exemple, il en ressort un goût très différent du thé noir ou vert. Ces thés sont appelés Wulong ou Oolong et viennent, en majorité, de Taïwan (aussi appelé Formose).

La table d'infusion
Voici une manière empirique de savoir, en gros, la température de l'eau :

50°C : Vous avez du mal à supporter la chaleur en trempant le doigt
70°C : Quelques petites bulles au fond de la casserole
80°C : Le fond de la casserole est tapissé de petites bulles
90°C : Des courants agite l'eau
95°C : L'eau commence à bouillir
100°C : Il n'y a plus d'eau liquide...

Thé ------------ Quantité /tasse--Température de l'eau-Temps d'infusion
Thés noir FOP, OP, S-------2 grammes---95°C---5 minutes
Thés noir BOP, BPS, BFS--2 grammes---95°C---3 minutes
Thés blancs Paï Mu Tan ---5 grammes---80°C---8 minutes
Thés blancs Yin Zhen ---- 5 grammes---75°C---13 minutes
Thés jaunes---------------- 5 grammes---70°C---8 minutes
Thé vert sencha----------- 4 grammes---95°C---2 minutes
Thé vert genmaicha------- 4 grammes---95°C---1 minute
Thé vert houjicha---------- 4 grammes---95°C---1 minute
Thé vert gyokuro*--------10 grammes---50°C---2.5 minutes
Thés verts avec duvet ---- 5 grammes---70°C---3 minutes
Thés verts autres---------- 5 grammes---95°C---3 minutes
Thés Oolongs---------------2 grammes---95°C---8 minutes
Thés Rouges--------------- 2 grammes---95°C---3 minutes

Ces chiffres sont donnés pour une tasse à thé normale, sauf pour gyokuro (1/3 de tasse).

La méthode d'infusion
On peut diviser la composition du thé en trois : la théine, les composants aromatiques, le tannin
- La théine est très soluble dans l'eau, c'est donc elle qui se libère en premier, en moins de 30 secondes toute la théine est sortie des feuilles. Donc pour un thé sans théine, jeter la première infusion au bout de 20 secondes
- Ensuite sortent les composés aromatiques, s'étalant sur plusieurs minutes.
- Puis vient le tannin, qui donne une sensation d'âcreté en bouche
Donc ne faites pas comme au salon de thé : ne laissez pas le thé dans la théière en le servant, sinon la première tasse sera fade (mais pleine de théine), la deuxième pas mal, la troisième très acre.
Pour une infusion optimum, choisissez une eau sans trop de minéraux (Evitez Contrex). Certaines eaux du robinet peuvent être bien (si pas trop de chlore), car elle contiennent beaucoup d'oxygène dissout.
L'idéal est de chauffer la théière, en y mettant une première eau chaude, avant l'eau d'infusion. Il aussi d'usage de mettre une part de thé par tasse, puis une autre "pour la théière".

- Avec ou sans lait ? Aucune règle ne semble absolue dans ce domaine. Des amateurs estiment que certains thés peuvent être améliorés par un nuage de lait venant adoucir et exalter les saveurs des mélanges corsés et riches en tanins. Mais tous s'accordent à refuser tout nuage de lait dans un thé vert, fumé ou parfumé, et s'interdisent de gâcher les saveurs d'un bon thé par le moindre morceau de sucre.
- L'usage du citron est à proscrire. On peut ajouter une rondelle d'orange s'il paraît préférable d'adoucir le thé.
- N'utilisez jamais de théière en aluminium car cela affecterait le goût du thé. Préférez plutôt la porcelaine.
- N'utilisez, si possible, qu'une théière par type de thé.
- Ne lavez jamais votre théière avec des détergents, rincez-la simplement à l'eau claire et laissez-la sécher.
- Ne laissez pas bouillir l'eau longtemps : l'oxygène s'évaporerait et affadirait votre thé.
- La force d'un thé ne dépend pas du temps d'infusion mais de la quantité de thé que vous mettez dans la théière. Le temps d'infusion est fonction de la taille de la feuille. Adaptez donc le nombre de cuillerées à votre goût.
- Conservez votre thé dans un endroit frais, à l'abri de la lumière et de toutes les odeurs, dans un emballage hermétique
- Pour le choix de votre thé, laissez-vous guider par votre goût ou par les conseils d'un spécialiste.
Le rituel vietnamien du thé aura peu à peu dévoilé sa richesse culturelle millénaire. Les exigences s'affinent. Plus question d'enfermer les feuilles de thé vert juste torréfiées dans une boule à thé. Il y a un plaisir des yeux à voir celles-ci se déployer au fond de la théière et retrouver leur belle couleur vert tendre. Alors le thé achève de se révéler.

En résumé 5 règles d'or
- Ebouillanter la théière et n'utiliser, si possible, qu'une théière par type de thé.
- Mettre dans la théière un sachet ou une cuillerée de thé en vrac par personne, plus une pour la théière. Replacer le couvercle et laisser les feuilles de thé se développer en quelques minutes.
- Mettre de l'eau fraîche et pure (de préférence de l'eau minérale ou filtrée) à chauffer et la verser sur le thé dès qu'elle devient frémissante.
- Laissez infuser 2 à 5 minutes, suivant le thé.
- Retirer le thé (sachet ou filtre), remuer et servir chaud.

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05/04/2009

les hommes du thé

Une fois transformé et emballé, le thé est prêt à être commercialisé grâce, initialement, à deux corporations de professionnels du thé:
Les courtiers en thé (tea brokers) agents experts qui travaillent soit pour les vendeurs, soit pour les acheteurs, soit les deux à la fois.
Les dégustateurs de thé (tea tasters) spécialistes capables de tester les thés en jugeant la feuille non infusée, en étudiant l'infusion, le goût, le parfum, la couleur. Depuis plus de deux siècles, ces opérations suivent le même protocole.
Ces spécialistes, peu nombreux, savent reconnaître les origines des thés, apprécier leurs qualités, déceler leurs défauts, imaginer les mélanges (blends) qui sont leur secret et relèvent parfois de la véritable création artistique. Ils possèdent un vocabulaire propre (proche de celui des oenologues) et évaluent les thés selon bon nombre de critères variés et spécifiques.

Le commerce
Après avoir été testé et évalué, le thé est généralement dirigé vers les ventes aux enchères (tea auctions) où vendeurs et acheteurs se confrontent soit directement, soit par l'intermédiaire de brokers. Ces ventes ont lieu en Inde (Calcutta, Cochin et Gauhati), au Bangladesh (Chittagong), au Kenya (Mombassa, Naïrobi), à Ceylan (Colombo) et en Europe (Londres).
Avant toute vente, l'acheteur a reçu un échantillon de chaque lot proposé. Il l'a dégusté, testé et lui a attribué une valeur sur son catalogue la semaine précédant la vente. Le lot sera attribué au plus offrant lors de la vente. A ce moment-là, un geste suffit pour que l'acquéreur potentiel obtienne le lot en question. Il s'agit souvent de lots de faible tonnage.
De nombreux importateurs préfèrent traiter à prix fermes, directement de gré à gré avec les planteurs ou les brokers pour éviter l'inconvénient des enchères (risque de ne pas obtenir le thé choisi et/ou de l'obtenir à un prix trop élevé).
Néanmoins, les trois-quarts du thé commercialisé dans le monde passent par les enchères.

Le thé en France
En 1997, près d'un foyer sur deux a acheté au moins une fois dans l'année du thé pour sa consommation à domicile.
Le niveau moyen est par ailleurs modeste puisque ces consommateurs n'achètent que 200 grammes par an, loin derrière les Irlandais, champions en la matière avec 3,21 kilos par an et par habitant !
Mais beaucoup a été fait pour développer la consommation du thé dans notre pays, les ventes augmentant de 40 % en 10 ans et se situant à 8619 tonnes en 1995. Plusieurs facteurs expliquent ce développement :
- Le style de vie avec l'engouement pour des produits haut de gamme et plus distinctifs.
- La généralisation des préoccupations de santé et d'hygiène alimentaire : le thé est à juste titre perçu comme une boisson saine, naturelle et aux bienfaits multiples.

Le consommateur
Le consommateur de thé n'appartient pas à une classe d'âge en particulier : la répartition entre les différentes classes d'âge est tout à fait comparable à celle de la population française.
En revanche, les amateurs de thé appartiennent majoritairement aux catégories socioprofessionnelles supérieures et sont plutôt urbains :
59 % d'entre eux habitent dans des agglomérations de plus de 50.000 habitants et 24 % vivent en région parisienne.
Si les femmes sont encore fortes consommatrices, les hommes sont de plus en plus amateurs et tous apprécient le plaisir d'une tasse de thé l'après-midi pour faire une pause, au petit-déjeuner pour un démarrage en douceur et en soirée pour se relaxer.
On produit dans le monde, chaque année, 2,6 millions de tonnes de thé environ. 1.200 milliards de tasses de thé sont bues par an dans le monde, soit 36.000 à la seconde, ce qui correspond à une consommation annuelle moyenne de 600 grammes par an, par habitant !

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04/04/2009

Les thés

Les thés noirs

Pour les thés noirs, on distingue plusieurs méthodes ou procédés de préparation :
- la méthode "orthodoxe",
- le procédé "CTC",
- le procédé "leg-cut"
- le procédé "Rotorvane".
Les thés noirs donnent une infusion de couleur cuivrée.

La méthode orthodoxe implique 5 ou 6 opérations :

Flétrissage : Cette opération consiste à sécher les feuilles de thé jusqu'à ce qu'elles perdent 40 à 50 % de leur teneur en eau. Le thé est posé sur de longues claies ventilées, ses feuilles sont assouplies manuellement. Cette opération dure de 16 à 24 heures.
Roulage : 35 minutes pendant lesquelles les feuilles sont roulées sur elles-mêmes, sans être brisées, dans des machines adaptées. Les cellules se brisent, libérant les huiles essentielles qui rendront possible la phase suivante de fermentation. De plus, cette pression légère libère les sucs qui confèrent au thé sa saveur caractéristique.
Fermentation : Elle dure de 2 à 3 heures, par 27 degrés dans une atmosphère humidifiée où l'air ambiant ne circule pas, le thé s'oxyde et prend sa couleur brune par absorption d'oxygène.
Dessiccation (ou torréfaction) :
La fermentation est arrêtée par une torréfaction à 90 - 95 %, d'une durée de 20 minutes, dans des chambres à air chaud. Devenues noires, les feuilles n'ont conservé que 5 % d'eau au maximum.
Criblage et tamisage :
Lors de la dessiccation, les feuilles peuvent s'effriter et les brisures forment la "poussière". Le tamisage consiste à séparer cette "poussière" du thé. Cette opération est réservée aux thés de grande qualité. Une première opération de criblage peut avoir lieu entre roulage et fermentation. Immédiatement après le tamisage, le thé est emballé (en caisses, sacs ou cartons) et prêt à être commercialisé.

Le procédé CTC signifie "cutting - tearing - curling" (broyage, déchirure, bouclure). De plus en plus utilisé en Inde du Nord et en Afrique, pour obtenir des thés, Fannings ou Dust très homogènes par coupe régulière des feuilles avant la fermentation et la dessiccation au moyen de cylindres.

Le procédé "leg cut" permet d'éviter le flétrissage mais nécessite de tailler les feuilles avant le roulage et de passer, après la fermentation, à une très vive dessiccation.

Le procédé Rotorvane. Mis au point par la station expérimentale de Tocklaï, en Assam (nord-est de l’Inde), ce procédé permet d'accélérer très significativement les phases de flétrissage et de roulage avant la fermentation, grâce à un rotor situé dans un cylindre de 20 à 40 cm entraînant et comprimant les feuilles en un temps record.


Les thés verts

La distinction entre thé vert et thé noir vient d'une différence de manufacture : le thé vert ne subit pas de fermentation. Ainsi, après la cueillette, les feuilles sont placées dans des bassines en fer et sont chauffées à haute température pendant un laps de temps très court jusqu'à ce que la vapeur d'eau se dégage de la bassine.
Ce procédé a pour but de détruire les enzymes des feuilles et d'éviter ainsi tout risque de fermentation. Les feuilles subissent alors directement la dessiccation. Les thés verts donnent une infusion de couleur jaune.

Les thés blancs

Uniquement en Chine. Le thé ne subit que deux opérations : flétrissage et séchage immédiat. Les thés blancs donnent une infusion de couleur jaune pâle.

Les thés semi-fermentés

Ce sont les Oolongs (ou Wulongs). Concernent essentiellement les thés de Chine ou de Formose. Ces thés subissent une préparation orthodoxe mais avec une fermentation réduite (en Chine) ou de moitié (à Formose).
La préparation de ces thés est très souvent manuelle et permet d'obtenir des feuilles très grandes. Les thés Oolongs donnent une infusion de couleur jaune foncé ou orange.

Le Kukicha

Thé de brindilles Le thé kukicha, originaire du Japon, est particulier car il intègre les brindilles du théier. Les brindilles (qui supportent les feuilles) et les feuilles sont torréfiées quatre fois. Ce thé diffère des autres car il ne contient quasiment pas de théine.
Il peut ainsi convenir aux enfants et aux bébés. Le kukicha a la particularité de neutraliser aussi bien les acides que les alcalis. Très riche en tanin, il agit comme un puissant germicide et détoxifiant. Le tanin est réputé pour son pouvoir de neutralisation de la nicotine et d'absorption et d'évacuation de la radioactivité.
Pour élaborer le kukicha, on cueille les feuilles situées plutôt vers le bas de l'arbuste, donc plus anciennes que les jeunes feuilles, et plutôt celles exposées au soleil par rapport à celles à l'ombre, ce qui élève leur taux de tanin. On procède donc à l'inverse du thé traditionnel où l'on sélectionne les jeunes feuilles près du bourgeon.
Ainsi, parmi tous les thés, le kukicha est le plus riche en tanin. Préparation : décoction pendant dix minutes.

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03/04/2009

le thé

Ceci est une étude que j’avais réalisé il y a quelques années, ce n’est pas spécialement le thé au Vietnam, mais c’est l’histoire du thé. Je vous la livre telle qu’elle.
Le thé est la boisson la plus consommée après l'eau, préparée différemment selon les origines, les coutumes, les religions.
Boisson nationale pour certains pays, boisson d'exception dans d'autres, partout boisson recherchée pour ses qualités de fraîcheur, son goût, son infinie diversité et ses bienfaits.

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une plantation de thé

Un peu d'histoire
On pense que le thé a été découvert en 2737 avant J.C. par Shen Nong, un légendaire Empereur Chinois, dernier des trois empereurs mythiques père de la Phytothérapie. Shen Nong "Divin Laboureur", a inventé les aiguilles, élaboré la classification des maladies, le système des 5 éléments (voir plus loin) et surtout s’est appliqué à l'étude des propriétés des plantes médicinales, consignée dans le Ben Cao Jing (ouvrage qui lui est attribué, bien qu'il ait probablement été rédigé ultérieurement, à l'époque des Han) 360 remèdes y sont présentés, ils proviennent pour la plus grande partie du règne végétal, mais également du monde animal et minéral. Soucieux du bien-être et de la santé de ses sujets, il leur ordonne de faire systématiquement bouillir l'eau avant de la consommer.
Selon la légende, Shen Nong passait ses journées à parcourir les campagnes afin de découvrir les plantes, les goûtant, les ingérant pour en mieux connaître les effets.

Deux histoires différentes sur la découverte du thé :
Première version : Shen Nong souffrant de l’estomac après avoir goûté des décoctions faites avec des herbes sauvages essaye de trouver un apaisement, il cueille les feuilles d’un arbre et les met dans sa bouche. Il sent sa douleur disparaître il y trouve une saveur agréable. Il conclu : cette plante est une bonne médecine.
Deuxième version : Un jour d'été, en visitant une région distante de son royaume, Shen Nong s’arrête pour se reposer. Les domestiques font bouillir de l'eau pour boire. Les feuilles sèches d’un arbre tombent dans l'eau, et infusent. Shen Nong après avoir bu le liquide l'a trouvé rafraîchissant, il décide alors de développer les jardins de thés et incite ses sujets à faire du thé leur boisson favorite.
Le thé fait partie de la médecine Chinoise jusqu' au 3e ou 4e siècle pour "les gens riches et puissants" car il est rare. Ensuite il devient de plus en plus accessible et après le 7e siècle, le thé prend la place du vin, il devient la boisson la plus populaire en chine.
Le thé et le Bouddhisme sont inséparables en Chine ancienne. La méditation, pour un Bouddhiste est un devoir il ne doit « penser à rien » et « ne rien voir » sauf le ciel clair, la nature paisible et tranquille de son esprit. C'est alors qu’il peut s’approcher de Bouddha.
Le thé n’est pas une médecine de méditation mais c'est très important de goûter la douceur derrière l'amer du thé et avoir l’esprit en paix.
Entre le 6e et 7e siècle beaucoup d'étudiants étrangers (prêtres Japonais, Tibétains et Coréens) viennent se former au Bouddhisme. Ils rentrent au pays avec du thé dans leurs bagages.

Au Japon, la Cérémonie du thé a été conservée elle fait partie de la culture Japonaise, elle a été développé dans le Chado "le chemin du thé" ou "la philosophie du thé". On distingue 4 principes de base :
WA (Harmonie), KEI (Respect), SEI (Pureté) et JYAKU (Tranquillité). Ces quatre principes guident la philosophie du thé pour la religion bouddhiste le plus grand est "la propreté ". Mettez votre esprit "propre" de trouble, de pollution et de désirs humains.

En Corée, la culture du thé n'a pas été entretenue. Récemment, quelques Coréen ont reconnu l'importance de cette tradition et travaillent pour la réanimer. Aujourd'hui, la cérémonie du thé en Corée est appelée Panyaro « rosée de la sagesse » autrefois Ch'a - Rye

Taiwan a toujours été un mélange de culture, il a été occupé pendant 400 cent ans par la Chine, puis vers 1885 par les japonais et après la seconde guerre mondiale, il redevient chinois. Cependant actuellement on garde le "Style" Japonais. La culture du thé à Taiwan, n'est pas du "Bouddhisme interne" comme les japonais mais boire le thé est un art et une philosophie comme la tradition Chinoise. Lu-Yu écrivit la première étude d'ensemble sur le thé connue sous le nom de Cha Ching ou « Classique du thé », publié en 800 après J.C. Taiwan est le 1er producteur de thé Oolong dans le monde. Chaque année, une compétition en récompense le meilleur, il est sacré "Thé Champion de l'année ". Quelle est la récompense pour ce thé ? Regardez les prix du " Thé du Champion de l'année " et vous comprendrez.

Le thé ne devient l'objet d'un commerce florissant en Asie qu'à partir du X ème siècle. Il est cité par Marco Polo dans son livre "Les merveilles du monde". Jaspe De Cruz fut le 1er européen à écrire sur le thé en 1560. Le thé ne fait son apparition en Occident qu'en 1606, grâce à la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales.
Le thé apparaît en Europe vers 1635. Il devient très vite la boisson préférée des Anglais et la demande des marchés ne cesse de croître. Les premières boutiques spécialisées s'ouvrent à Londres, le thé fait son entrée à la Cour Royale d'Angleterre sous le règne de Charles II (1630-1685). On ajoutera du lait dans le thé vers 1680. Aux USA il arrive vers 1700. Les sachets de thé ont été inventés pour présenter des échantillons (dont le négociants New-yorkais Thomas Sullivan vers 1908) Le thé glacé parait être inventé par les Américains vers 1904.

Composition
Les premiers travaux scientifiques sur la composition du thé remontent au XIX ème siècle et ont permis d'isoler trois composants majeurs :
- la théine, (même alcaloïde que la caféine),
- les tanins,
- l'eau.

A ces composants chimiques peuvent correspondre un certain nombre de propriétés :

- Sans calorie ni sodium, le thé est conseillé pour accompagner un régime sans sel.
- Tout comme le vin, le thé est riche en tanins : sa faible teneur en théine stimule sans énerver. Le thé contient de la théophylline et il est reconnu comme étant un diurétique très efficace.
- Le thé est riche en vitamines A, B1, B2, C, E, K, P et PP, en calcium, potassium, cuivre, zinc et surtout en fluor, qui contribuent au bon équilibre du corps et à sa défense.

Produit issu de la terre, le thé est une boisson au succès planétaire grâce à ses saveurs variées, son faible coût et à sa simplicité de préparation, mais aussi à ses vertus mises en évidence avec de plus en plus de précision au fil des siècles par médecins, chercheurs ou scientifiques.

Les études poussées sur le thé vert, le caractère naturel de cette boisson sont aujourd'hui autant d'arguments bénéfiques s'ajoutant au plaisir d'une bonne tasse de thé.

Botanique
Le théier est un arbre à feuille persistante (Thea sinensis) de l'ordre des guttifères, famille des Théacées, genre Camellia.
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Au départ, une seule espèce était cultivée, portant le nom de Camellia sinensis. Puis on distingue deux variétés principales : sinensis et asamica.
Le théier se plaît dans des régions au climat chaud et humide, avec une bonne alternance de soleil et de pluies régulières, de préférence bien réparties au cours de l'année.
Ainsi il est cultivé dans des régions situées entre le 42ème degré de latitude nord et le 31ème degré de latitude sud, en plaine ou jusqu'à 3.000 mètres d'altitude. Suivant les conditions climatiques, l'arbuste commence à produire au bout de 3 à 5 ans et devient facilement centenaire.

La cueillette et l'élaboration

La plantation reçoit de nombreux soins. Le terrain, l'arbre, les feuilles sont surveillés et analysés régulièrement. L'entretien de la plantation est généralement dévolu aux hommes, la cueillette aux femmes.
La cueillette est une opération manuelle dans la majeure partie des cas et nécessite une grande dextérité. Des essais de cueillette mécanique ont été entrepris (pour les thés de plaine uniquement) mais donnent de moins bons résultats. La théorie voudrait que l'on ne cueille sur le théier que les feuilles situées à l'extrémité de chaque rameau tourné vers le soleil.
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Les théiers sont taillés de façon à obtenir de véritables tables de cueillette destinées à rendre moins pénible le travail des cueilleuses mais aussi à assurer au thé la meilleure qualité et à donner au théier endurance, rendement et robustesse accrus.
Le thé récolté est ensuite jeté dans un panier qui contient environ 25 à 30 kg de thé frais (ce qui équivaut à 5 à 7 kg de thé manufacturé). Dès qu'un panier est plein, il est apporté à la manufacture située au coeur de la plantation.
La cueillette est sans doute l'opération la plus délicate dans la culture et la fabrication du thé. Le principe général de qualité veut que, plus les feuilles cueillies sont proches du bourgeon terminal, meilleure sera la qualité. En effet, c'est à l'extrémité de l'arbuste que la sève est la plus concentrée : la saveur n'en sera donc que plus subtile. On distingue trois types de cueillette :
La cueillette impériale : elle consiste à ne cueillir que le bourgeon terminal appelé "Pekoe" (du chinois pak-ho signifiant "duvet") ainsi que la feuille la plus proche du Pekoe. Cette cueillette, autrefois réservée aux empereurs, a quasiment disparu.
La cueillette fine : elle consiste à récolter le bourgeon terminal et les deux feuilles qui lui sont le plus proche.
La cueillette classique : elle consiste à récolter le bourgeon terminal arrivé à maturité et les trois ou quatre feuilles qui lui sont le plus proche.
Après la cueillette, les feuilles sont immédiatement acheminées vers la manufacture où la transformation du thé va avoir lieu (en 36 heures maximum). Tous les plants de théier fournissent le même type de thé, c'est donc uniquement la méthode de transformation qui va déterminer la sorte de thé obtenu : thé noir, thé vert, thé semi fermenté, thé blanc...

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02/04/2009

Le café

La province de Dak Lak, considérée comme «la capitale du café », abrite environ un tiers des cultures de caféiers: (174 000 ha en 2007).

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Sèchage du café
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Recette du café servi dans les cafés pour vietnamiens et non pas dans les cafés pour touristes...

Le café moulu (3 à 4 cuillères) est placé dans un filtre en alu ou en inox,
Le verre se trouve dans un bol d'eau chaude, pour qu'il reste chaud, au fond du lait condensé sucré !
Il faut d'abord verser un petit peu d'eau chaude pour humidifier la poudre de café, attendre un moment, puis verser le tout (suivant la grandeur du filtre à café, jusqu'en haut) et laisser couler lentement.

Du thé vert est servi avec le café pour se changer le goût dans la bouche après avoir bu ce breuvage.

Beaucoup de touristes n'aiment pas ce café qui est extrêmement fort. Il a un parfum de cacao.

Info ou intox

Pourquoi certains cafés vietnamiens sont les plus chers du monde ?

Les grains de café seraient ingérés par des sortes de renards puis récupérés après déjection
Parmi les quatre espèces de renards qui vivent dans la région, l’une d’entre elles apprécie particulièrement le café. Les gardiens des plantations, au lieu de chasser ces animaux les incitent à venir en déposant des grains au pied des arbustes. C’est le seul moyen de récupérer le «café de renard», tout spécialement prisé et vendu plus cher sur le marché.
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Lors du salon Tea and Coffee Expo de Taipei, l’AMROG et la compagnie Americano-Vietnamienne QY Coffee ont exposé pour la première fois le “Caca de Renard” du Vietnam, un robusta spécial la réplique en tous points de l’ancien et réputé café tiré des excréments de du renard, mais dans des conditions totales d’hygiène et de sécurité.

22:35 Publié dans voyage 3 | Lien permanent | Commentaires (0)

01/04/2009

divers

Je change de prénom mon pseudo sera Anny
des petites images en attendant

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Demain je vous parlerai du café .... bonne nuit

Annexe

Le Vietnam a sa légende.
Il était une fois …..
Le roi LAC-LONG, descendant des HONG-BANG, de la lignée des dragons (animal fabuleux) se maria avec une immortelle, nommée AU-CO (oiseau des montagnes), descendante des génies de la montagne.

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De cette union, naquirent cent garçons tous beaux et forts. Après cet heureux événement, le prince et la fée, se séparèrent, car le code moral de l'époque interdisait l'union d'un dragon avec une fée.
Au-Co partit alors vers la montagne avec cinquante de leurs enfants.
Les autres suivirent leur père vers les rivages des mers du Sud.
Cette séparation permit la création de 100 principautés réparties sur une zone très vaste.

Le riz

Cette graminée atteint généralement 1 m de haut. Il présente des fleurs parfaites comportant six étamines et un pistil unique. Le fruit, un grain, ressemble à de l’avoine, l'espèce asiatique est cultivée depuis plus de 7000 ans.
Il y a deux manières de cultiver le riz. La première consiste à semer les grains de riz directement dans la rizière sous 10 à 20 cm d'eau. La seconde consiste à élever les jeunes plants en pépinière et à les planter en rizière plus tard. Cette deuxième méthode donne un très bon rendement mais nécessite beaucoup de main-d'œuvre.
Le Vietnam est le 3ème exportateur mondial de riz.
Cultivé principalement dans le delta du Mékong, le riz exige de la chaleur, de l’eau et du travail.
Il existe plusieurs variétés de riz :
Au Sud dans les terrains humides, les récoltes se font 2 fois par an.
Dans les montagnes on peut cultiver le riz sans irrigation : c’est le " riz de montagne " semé à la volée, ont obtient généralement qu’une seule récolte.
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Labourer, aplanir
Le buffle reste le moyen de traction le plus répandu. Les engins motorisés tels que le tracteur ou le motoculteur ne sont pas de grande utilité dans les rizières boueuses, souvent le travail est effectué par la main de l’homme.
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Semer, repiquer et entretenir
La main d'œuvre est fournie par la famille, tout le monde est sollicité. L’emploi d’herbicides et d’engrais ne sont pas exclus.
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Irriguer
Nous rencontrons fréquemment des femmes puisant de l’eau au moyen de systèmes traditionnels dans des digues constamment entretenues.
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Récolte
Si le riz est encore récolté manuellement, le battage est effectué grâce à des batteuses motorisées.
Lorsque le riz arrive à maturité, on procède à la moisson; puis le décorticage : séparation de la paille et du grain, etc.
Les résidus du décorticage font l’objet d’une activité artisanale et industrielle ; la paille est employée dans la fabrication d’un excellent papier ; le traitement des résidus fournit des produits riches en cellulose, utilisés dans l’industrie chimique ; la distillation du riz donne de l’alcool de riz

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