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09/02/2009

voyage au Mexique (1ère partie)

13 décembre
Départ aéroport de Roissy à 12 h 00
Arrivée à Francfort à 13 h 30
Départ pour Mexico à 14 h 00

Arrivée à 01 h 30 (heure de Paris)
18 h 30 (heure locale)

14 décembre

Hôtel JENA
Réveil à 05 h 00 (Annie s’est plantée dans les heures !!)
Promenade à pied autour de l’hôtel, quartier des vendeurs de journaux.
Départ à 08 h 00 avec Juan le guide, après un super déjeuner (omelette, croissants ….)


MEXICO

Là où à 2400 mètres d'altitude s'étale aujourd'hui la ville de Mexico, s'étendait il y a 500 ans le lac Texcoco où sur une île fut construite la somptueuse Tenochtitlán, capitale de l'empire aztèque (fondée en 1325) De ce lac progressivement asséché il ne reste pratiquement que les jardins de Xochimilco. C’est une mégalopole où vivent plus de 20 millions de personnes, ce qui provoque beaucoup de problèmes de pollution, de circulation, de sécurité et de pauvreté. L'eau pose en permanence un problème crucial. Après avoir utilisé au maximum les nappes phréatiques, Mexico va chercher son eau de plus en plus loin. Des barrages ont ainsi été construits sur les fleuves qui descendent vers le golfe du Mexique et le Pacifique. Mais le District fédéral rencontre de plus en plus de difficultés avec les États voisins, qui privilégient leurs propres besoins, à commencer par ceux de leurs agriculteurs.

Le ZOCALO : nom issu du socle destiné à porter la statue d'un personnage historique et, par analogie, toutes les places centrales des villes du pays portent ce nom. A Mexico c’est la place de la constitution, portant alors en son centre le Teocalli, le temple principal des Aztèques.
Visite de la Cathédrale issue d'un mélange baroque et néo-classique, édifiée de 1753 à 1820 et qui s'enfonce légèrement à cause du sous-sol boueux dû au lac de Texcoco desséché.

Autour de cette place, le Palais National aujourd'hui siège du gouvernement fédéral Mexicain, construit sur l'emplacement du palais de Moctezuma, en 1523 sur l'ordre de Cortés. Les escaliers et les galeries de ce dernier sont décorés par les immenses fresques que Diego Rivera peignit entre 1929 et 1945.
Non loin de là, l'église du Sagrario, édifiée en 1576 et terminée en 1813.
Sur la place un immense marché coloré, vendeurs ambulants, et tous les corps de métiers sont représentés et tout un chacun peut y venir chercher un plombier, un serrurier, faire cirer ses chaussures... tous ces travailleurs s'agitant frénétiquement sont unis dans un élan commun : la chasse aux pesos !....

À l'extrême nord, le quartier de Guadalupe, avec ses vieilles églises de guingois et sa toute récente basilique (1976), haut lieu de pèlerinage du Nouveau Monde. Nous visitons la basilique « Notre Dame de la Guadalupe avec sa Vierge noire

À l'est du Zócalo, le quartier du petit parc de l'Alameda, avec le palais des Beaux‑Arts (qui abrite le théâtre national)
Au sud, les canaux de Xochimilco, haut lieu touristique, peuvent être parcourus parmi les champs de fleurs avec des barques plates baptisées de prénoms féminins.
Promenade et déjeuner en barque fleurie le long des canaux et des jardins flottants.

Le bois de Chapultepec renferme aussi le Musée national d'anthropologie; inauguré en 1964, cette œuvre de Pedro Ramírez Vásquez est la plus remarquable réussite de l'architecture mexicaine moderne. Si l'on ne visite qu'un seul musée pendant son séjour au Mexique, ce doit être ce musée il abrite une importante collection de trésors inestimables.
Vous y verrez des objets marquants de la période préhispanique comme, par exemple, le calendrier aztèque en pierre.

14:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

08/02/2009

15 décembre

Départ de l’hôtel à 08 h 00. Mexico suite de la visite : la plazza Garibaldi, peuplée de clochards dans la journée, le soir les Mariachis offrent leurs chansons sur demande. Sur la place plusieurs statues dont, un joueur de guitare, María de Lourdès (Ambassadrice de la chanson mexicaine (12/1939-11/1997) et Lola Bertran.
La place est entourée de petits restaurants aux sauces appétissantes!


Vers le nord‑est s'étalent les "ciudad perdida " bidonvilles misérables de Netzahualcóyotl. Les lotissements de pavillons individuels (colonias) se sont développés un peu partout. Création d’habitations (HLM couchés !!! …) visible à partir du car.

En route vers la taillerie d’obsidienne, avec dégustation de tequila, et achats de statues
Pour faire de la Tequila, il faut retirer le cœur de la plante à l'âge de 7-8 ans, sinon la plante fleurit puis meurt. Une fois le cœur retiré, la plante produit 4 litres de jus - jus légèrement sucré, qui après fermentation donne le Pulque - environ 6°, après distillation la Tequila est obtenue.
Les feuilles récupérées du cœur de l'agave étaient utilisées pour faire des aiguilles et du fil à coudre et du parchemin ? !!!

A 50 kilomètres de Mexico, Teotihuacan (l'endroit des dieux) est un des plus grands sites archéologiques du Mexique, un ensemble impressionnant dominé par deux pyramides, dédiées au Soleil et à la Lune.

Selon la légende, c'est à Teotihuacan que seraient nés les Dieux. C'est de cet endroit que le Soleil et la Lune se sont élevés vers le ciel. La cité de Teotihuacán fut fondée par un peuple dont on ne connaît que très peu de chose au 2e s. av. J.-C. Elle regroupait alors près de 100 000 habitants. La cité s'est dépeuplée au 7e s. apr. J.-C. pour des raisons non encore éclaircie. La ville était dépourvue de fortifications et les peintures mises à jour ne présentent aucune trace de violence. On en sait très peu sur cette civilisation, qui n'a pas laissé de traces écrites... Tous les autres édifices du site ont été construits et orientés dans l'axe de la pyramide du soleil, de telle façon que tout en ce lieu coïncide avec le tracé du soleil, lorsque celui-ci suit son chemin jusqu'à son zénith.
Retour à Mexico et achat de timbres à la poste (en marbre de Carrare !) on a l’intention d’écrire nos cartes …
Un petit tour dans un centre commercial situé dans un vieil immeuble affaissé par les tremblements de terre (près de 20 centimètres de dénivelé !!!!!)

14:05 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

07/02/2009

16 décembre

Départ de l’hôtel à 08 h 00
Route vers Puebla, située à 2 162 mètres d'altitude, elle fut fondée en 1531 par les espagnols, surnommée la relique des Amériques, c’est une ville coloniale; certaines façades sont ornées, de faïences multicolores.
Santo Domingo, la plus belle église de Puebla : avec sa Chapelle du Rosaire. Le baroque y est devenu exubérant. Il n'y a pas un mètre carré sans ornement, végétaux, effigies de saints, anges, musiciens, apôtres, qui sont de toutes les couleurs. Je n'ai pas de photo ! c'est interdit de photographier dans les églises ! mais voici des ballons

Restaurant ‘Le colonial’ face à l’université.
Spécialité de mélange d’épices et de chocolat c'est ici que fut créé, il y a plusieurs siècles, le fameux Mole Poblano. C'est une délicieuse sauce faite de chocolat, de chilis et d'épices.

Nous continuons vers l’état d’Oaxaca. Les Mixtèques et les Zapotèques sont les ethnies les plus importantes de la région d'Oaxaca, qui est également peuplé de quinze autres tribus. L’église Santo Domingo (encore une !) construite par les Dominicains et dont l'intérieur nous laisse sans voix. De style baroque elle est somptueusement décorée de peintures et sculptures de Saints et d'Anges, et d’une très belle statue de la Vierge couverte d'or (La Capilla de la Virgen del Rosario). A noter, l'arbre généalogique de Don Guzmán qui semble avoir adopté la Vierge comme ancêtre et quelques rois et reines perchés dans les branches. Dans cette église il y a là une dépense qui tient, évidemment, du désespoir. Toujours pas de photos !!!!


Visite du marché couvert de la ville, il paraît immense avec ses innombrables allées. Nous trouvons des haricots, maïs, piments, poivrons, crevettes de tous calibres, viandes séchées ou rôties sur la braise. Juan achète un sachet en plastique contenant, oh ! … surprise, des sauterelles grillées, il paraît qu'elles sont très bonnes à l'apéritif ...
Annie goûte aux sauterelles grillées (sans commentaire !)

Bon avant de continuer et à la demande de Agathe (et à vous tous un grand merci de me lire et de partager mes passions) je vous donne mes impressions sur la sauterelle grillée.
En raisonnement culinaire ( !!! ) .... je n'en ai peut être pas mangé assez ....
Un goût légèrement épicé, citronné. Ce qui gène un peu ce sont les pattes ... mais je ne retournerai pas au Mexique pour celà. Par contre la sauce au chocolat c'est à tenter, je ne vous donne pas la recette je ne l'ai pas et elle est trop compliquée (faire une recherche sur Mole Poblano)

20:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

06/02/2009

17 décembre

Réveil 07 h 00. Hôtel Hacienda la noria.
Promenade avant le petit déjeuner dans les petites rues de Oaxaca, dans le marché couvert on installe les produits. Vente de jus de fruits frais pressés. Un producteur de poulets nourris au maïs, pose devant ses volailles, il s’appelle Axwel.
Direction Monte Alban (500 avant J.C., et s'est agrandie durant les trois siècles suivants) à 2000 mètres d'altitude, les Zapotèques (peuple des nuages) et les Mixtèques ont tour à tour utilisé le plateau après avoir arasé la colline pour y bâtir un centre culturel et funéraire sur cette grande esplanade, qui à son apogée comptait 35 000 habitants, et couvrait une superficie de 40 km² à l'étape finale.
Puis nous nous rendons aux stèles des Danzantes (danseurs) dont les dalles de 3 m de haut représentent des personnages dans des attitudes très variées :on pense maintenant à des attitudes "médicales ".
Le Guide est typique mais très intéressant, il nous fait un exposé sur les mathématiques et sur le calendrier aztèque. (La fin du monde est prévue en 2012 !)
On repart pour déjeuner sous les paillotes, pendant ce temps les bagages partent à l’aéroport et le chauffeur va rouler toute la nuit pour nous rejoindre à Tuxtla.
Nous prenons l’avion, de la Cie Aérocaribe, (Dc9), 1h00 de vol.
Tuxtla Guttierez, capitale de l'Etat du Chiapas berceau de la civilisation Maya.
Le nouveau chauffeur de bus conduit comme un fou nous nous rendons au canyon du Sumidero pour une ballade en bateau. La région regorge d'eau et est recouverte d'une épaisse forêt tropicale. Peu à peu nous nous enfonçons dans le canyon. Ce site naturel, avec des falaises de plus de mille mètres de hauteur, a été creusé par le fleuve Grijalva sur 150 mètres de fond. L'air est vif et la vitesse du bateau à moteur nous rafraîchit. Quand notre guide aperçoit un animal, il coupe le moteur et s'approche en silence. Ici, des singes jouent paisiblement sur une branche, là, les vautours charognards continuent à se chamailler. On dirait de gros corbeaux ventrus au bec recourbé.
De nombreuses espèces d’animaux, rapaces, crocodiles, singes etc.
La végétation est luxuriante, une chute d’eau formant des stalactites vertes en forme de sapin de noël nous accueille, elle est composée de milliers de plantes accrochées à la roche, et certaines sont fleuries.
Au retour Annie achète une magnifique casquette et en route vers San Cristobal de las Casas.
Le chauffeur, toujours le même, (il se marie le demain) conduit à «tombeau ouvert » sur les petites routes de montagne, et par la nuit tombante.
Ouf ! On est arrivé ! Demain on récupère notre premier chauffeur.
Des travaux nous obligent à gagner notre hôtel à pied. Rude journée.
Hôtel Rincon Del Arco, ancien cloître très joli, mais il fait froid.

14:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

05/02/2009

18 décembre

nous continuons notre voyage ....
Déjeuner 07 h 30, départ 08 h 30.
Située à 2300 m d'altitude dans les montagnes verdoyantes du Chiapas, San Cristobal de las Casas bénéficie d'un climat frais. Fondée en 1528, la ville devint la capitale de l'état du Chiapas de 1824 à 1892. Elle doit son nom au dominicain Bartolomé de Las Casas, qui défendit les Indiens contre les excès des colons.
Les riches héritages amérindien et espagnol, ont été peu modifiés au cours des siècles. L'héritage amérindien se fait visible sur les visages, dans les langues et sur les costumes souvent très colorés dans les rues et les marchés.
L'héritage espagnol de l'époque coloniale se dénote quant à lui un peu partout, que ce soit dans les pavés typiques ou les clochers d'église. Les villages environnants sont surtout peuplés de Mayas appartenant aux groupes tzotziles et tzettales.
L'atmosphère détendue et particulière de cet endroit s'apprécie en se promenant dans ses rues bordées de bas édifices en stuc aux toits recouverts de tuiles rouges. L'atmosphère devient plus animée à mesure qu'on remonte la grande avenue, bordée de boutiques et de kiosques d'artisanat, à l'approche de l'église de Santo Domingo, dont la façade rosâtre est richement ornée Son intérieur d'inspiration rococo, rehaussée d'une abondance de feuilles d'or et d'un maître-autel arrondi en bois, en fait l'une des plus jolies églises du Mexique.
Autour de l'église de Santo Domingo, des indiens étalent des objets d'artisanat dans un marché de fortune. On y trouve de beaux tissus typiques de cette région, souvent agrémentés de couleurs très vives : huipites (blouses brodées), châles, vestes, képis, mouchoirs, couvertures, nappes et serviettes. Le marché principal, avec sa profusion de produits alimentaires colorés et sa faune humaine tout aussi bigarrée, se trouve un peu plus loin vers le nord. .
Une petite fille dessine dans l’église.
Sur la place principale des femmes rassemblées travaillent des tissus en attendant de toucher les Allocations. (elles font la queue à l'ombre)









Nous continuons vers le village de Zinacantan.
Dans une petite maison une famille tisse des tissus colorés. Dans un coin de la maison des galettes cuisent sur un petit feu de bois nous sommes invités à en goûter. Les indiennes sont aussi spécialisées dans la confection de magnifiques costumes de mariage. Annie essaye un costume de cérémonie avec notre guide comme partenaire
Achat de tuniques et de couvertures
Poursuite du circuit vers San Juan Chamula.
L’église où il est interdit de photographier vaut un détour : Pas de chaises, mais du foin et des aiguilles de pin, des centaines de bougies jonchent le sol. C'est un peu mystique !
Ici, le catholicisme fait bon ménage avec les traditions précolombiennes, pour le plus grand plaisir des touristes que nous sommes.
Le long des murs latéraux, des saints, partout, à la suite les uns des autres, peut-être 30 ou 40 statues. A leur cou sont accrochés les miroirs qui reflètent les gens priant devant eux. C'est par leur propre bouche réfléchie dans le miroir que le saint leur répond. Près du chœur un indien exorcise une famille, à l’aide d’un bouquet de feuillage qu’il passe sur tout leur corps. A côté d’eux, les fidèles allument des bougies à même le sol et prient, assis à côté jusqu'à leur extinction. Ce faisant, ils boivent de l'alcool pour se purifier ou... du pepsi pour... roter! Car roter, ça fait sortir le mal. Un indien allongé sur le sol, complètement ivre, psalmodie des litanies. En fait quand on entre dans cette église, ça fait tout drôle.
Retour à San Cristobal de las Casas.
Déjeuner dans un restaurant dédié à la tauromachie espagnole. Des affiches de corrida à Séville ainsi que les emblèmes des éleveurs de taureaux couvrent les murs. Repas excellent avec de la viande bien préparée et tendre.
Après midi libre.
Sur le Zocalo, toujours les alignements de femmes qui attendent ...
Des jeunes filles en uniforme jouent de la guitare en chantant
Nous rencontrons deux jeunes voyageurs belges dans une petite épicerie. Ils sont en voyage pour quatre mois.
Bernard arrose à la tequila son anniversaire de mariage. Photo pirate d’un Indien Lancadon (descendant des mayas toujours vêtus de tuniques blanche)

17:55 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

04/02/2009

19 décembre

Départ 07 h 00.
Direction Palenque.








Arrêt aux cascades d’Agua Azul au milieu de la jungle. Des gamins accrochés aux lianes sautent dans l’eau.
Déjeuner au restaurant, des perroquets jacassent près des tables.


Palenque site enfoui dans la jungle, est une des plus belle citée maya. Seulement cinq pour cent des monuments sont dégagés. Un guide local nous fait visiter au pas de charge, car la nuit tombe vite. Ce site occupé dès 1500 av. J.-C est dressé dans un cadre enchanteur il offre les plus belles réalisations en pierre de l'architecture pyramidale et de la statuaire maya.
Les bâtiments se caractérisent par des toits surmontés de lucarnes et ornés de très beaux reliefs.
Dans le temple des inscriptions, le plus élevé et le plus grandiose du site, construit sur huit niveaux. L'archéologue Alberto Ruiz Lhuillier y découvrit en 1952 une lourde pierre qui scellait un escalier de 22 m s'enfonçant au coeur de la pyramide et aboutissant à une salle voûtée, occupée en son centre par une dalle calcaire sculptée de 2 m sur 3 m. Sous cette dalle qui pesait quatre tonnes, un sarcophage contenait les restes du prêtre-roi Pakal, portant un masque en mosaïque et entouré de nombreux bijoux de jade.
El Palacio (le palais), construit sur l'esplanade de 100 m sur 80 mètres, est un ensemble architectural constitué d'une tour à quatre étages, qui servait peut-être d'observatoire astronomique, entourée de patios, de bâtiments et de galeries dont les murs intérieurs en stuc sont décorés de personnage mystérieux.
Palenque réserve encore bien des trésors aux archéologues.
Installation à l’hôtel Nututun, au milieu de la végétation tropicale. Il pleut mais il fait chaud.

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03/02/2009

20 décembre

Départ de l’hôtel à 08 h 00.
Route vers Campeche, Arrêt au bord du golfe du Mexique. Promenade sur la plage de sable blanc, le ciel est bleu, il fait chaud et les shorts et maillots de bain sont dans la soute à bagages !
Ramassage de jolis coquillages. Annie trempe ses pieds dans l’atlantique. Déjeuner dans une paillote sur la plage.
Campeche est une charmante ville balnéaire située sur la côte Ouest du Yucatan.
Pour contrer aux attaques des flibustiers, Campeche s'est paré de fortifications.
Le Fuerte de San Miguel faisait partie des défenses de Campeche sur la mer. Aujourd'hui transformé en musée, il renferme des objets mayas, dont de remarquables masques en jade.
Les rues de Campeche sont très colorées et donnent un petit air de fête à la ville
Visite de la ville de Campeche.

Nous continuons vers Mérida. Repas et nuit à l’hôtel Résidencial.

13:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

01/02/2009

21 décembre

Départ de l’hôtel à 08 h 30. Nous prenons le car pour le site archéologique maya d’ Uxmal. Ce fut une ville importante entre les VII e et IX e siècle, même époque que Palenque et Tikal. Son nom maya signifie " reconstruite trois fois " ; les archéologues ont pu déterminer cinq périodes de construction.

L'image de Cha'ac, le dieu de l'eau, apparaît souvent sur les masques et sculptures, un reflet évident du manque d'eau dans ce secteur, la seule partie du Yucatán où l'on trouve des collines.
Sur le site, nous admirons des mosaïques et des frises en pierre.
Ces temples sont décorés de masques, d'images de serpents et de motifs géométriques.
Au sud de cet ensemble se trouvent les vestiges d'un jeu de balles.
L'abandon de Uxmal semble dû au manque d'eau, mais cela reste une des nombreuses hypothèses.
Déjeuner Yucatéque, poulets cuits dans la braise. Cocktails de tequila et de fruits.
Retour à Mérida, en passant par les beaux quartiers, et promenade en ville, visite du marché.

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31/01/2009

22 décembre

Départ de l’hôtel Residencial à 08 h 00.
Nous allons à Chichen Itza.
En cours de route visite d’un cimetière Maya. Les tombes sont décorées de couleur vives et de peintures naïves. Bien que la religion officielle des Mayas soit le catholicisme, on peut voir, dans leurs cimetières qu'une certaine "adaptation" a eu lieu.
Pas de tristesse ici, tout est peint de couleurs vives. Le cimetière possède deux parties, celle du fond étant réservée à l'enterrement de la personne décédée. Au bout de 4 ans, les restes du défunt sont déplacés dans la partie principale du cimetière, celle qui est la plus décorée. Ce transfert donne lieu à des festivités en l'honneur du disparu.
Le site de Chichen Itza à 120 Km de Mérida est une des plus imposantes cités construites par les Mayas. A partir du X e siècle, Chichén Itza reprend son rôle de centre religieux et culturel du Yucatán. Des civilisations comme, les Toltèques ou les Mayas, y vivaient. Des envahisseurs non Mayas, les Itzás, provenant du plateau central et de la côte du golfe, sous le commandement de chefs toltèques apportèrent de nouvelles conceptions religieuses, sociales et artistiques, telles que les cultes astraux, les sacrifices humains, la suprématie des guerriers. Mais le site fut abandonné fin du X e siècle. Des archéologues et numérologues ont émis l'hypothèse que cette pyramide pouvait représenter le calendrier maya sculpté dans la pierre. Quatre escaliers orientés en direction des points cardinaux comptent chacun 91 marches. En ajoutant la plateforme supérieure, nous obtenons un total de 365, soit une marche pour chaque jour du calendrier solaire.
Le « Cenote Sagrado », puits naturel aux parois verticales, d'une profondeur de 20 mètres. Lors de sécheresses, les Mayas y faisaient des sacrifices humains, surtout des femmes et des enfants pour les dieux, au cours de cérémonies religieuses. On y a aussi découvert des disques d'or ciselés au fond de celui-ci qui reflètent l'art sublime de l'artiste Maya dans la ciselure, mélangé aux motifs inspirés des Toltèques.
À l'ouest se trouve l'un des sept terrains de balle où l'on pratiquait un jeu à caractère religieux qui se terminait parfois par des sacrifices humains. Des sculptures se trouvant près de cet endroit représentent d'ailleurs des joueurs décapités. Cette cour, longue de 135 m et large de 65 m, est ceinturée de murailles en pierre et possède des propriétés acoustiques surprenantes, le son y portant assez loin.
Le temple des Jaguars, tout près, révèle des colonnes et tableaux entourés de sculptures représentant des serpents et des jaguars.
On pense que le Caracol, ainsi nommé à cause d'un escalier circulaire dans la tour, a été un observatoire, bien qu'il n'y ait pas de grande évidence en cette faveur. Il est situé dans la section Puuc de Chichén, (Style ornemental de l'architecture maya du Yucatán de la période postclassique. Il est caractérisé par une décoration géométrique couvrant partiellement les façades) mais il est attribué aux Toltèques car les temples circulaires étaient habituellement dédiés à Quetzalcoatl (serpent à plume) en dehors la région Maya.
Nous jetons un dernier coup d’œil au tombeau de Chac Mol tandis que d’autres (Annie et Catherine sont rentrées à l'intérieur de la pyramide, dans une crypte que l'on peut visiter, pour découvrir un trône de pierre sculpté en forme de jaguar. (Attention l’air est très étouffant !!!)

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30/01/2009

23, 24, 25 décembre

Arrivée à Cancun, fin du circuit, début du farniente, baignade, etc. etc.….Cancún est une ville jeune, tellement jeune que tout résidant né avant 1974 est venu d'ailleurs! C’est la cité balnéaire par excellence. Sur le plan économique, ses habitants dépendent presque exclusivement du tourisme et des activités connexes. Il s'agit d'une ville soigneusement planifiée, dont la construction n'a débuté qu'en 1969 sous les directives d'une agence gouvernementale du nom de Fonatur (acronyme pour Fonds national du tourisme), qui en reste le maître d'oeuvre même aujourd'hui, avec un règlement assez strict quant à l'affectation des terrains.
Il existe une séparation rigide entre la zone hôtelière, le long des plages, sur un isthme long et étroit en forme de «7» avec des ponts aux deux extrémités, et la ville comme telle, située sur ce qu'il est convenu d'appeler le continent.
Avant 1969, il n'y avait que le village de pêcheurs de Puerto Juárez, dans la banlieue nord de ce qui est maintenant Cancún. Aujourd'hui, en plus d'une ville moderne et prospère en regard des normes mexicaines, on trouve un long collier d'hôtels à multiples étoiles en face de jolies plages d'une blancheur étincelante aux eaux turquoise. Plusieurs hôtels sont d'une architecture fantaisiste, souvent en forme de pyramide; le tout peut sembler venir tout droit d'une autre planète! Tout est conçu pour le confort et le repos des visiteurs, et la majorité d'entre eux y viennent dans le simple but de se prélasser sous le soleil tropical, ou de prendre part à quelques activités sportives.
Les avis sont partagés sur Cancún. Certains y voient un paradis terrestre (le très grand nombre de visiteurs et d'hôtels indique qu'ils ne sont pas les seuls), d'autres, un endroit artificiel et anodin. À vous de décider. Il faut noter que l'échelle des prix est plus élevée à Cancún qu'ailleurs au Mexique.
Nous allons quand même visiter l'Ile aux Femmes (Isla Mujeres), à 20 mts en bateau de Cancun elle mesure 8 Km de long, et son point le plus large est de 800 m. Son nom lui aurait été donné en 1517 par Francisco Hernández de Córdoba, qui dirigeait une expédition espagnole à la recherche de main-d'oeuvre pour exploiter les mines d'or de Cuba. Les nombreuses statues représentant des femmes qui se trouvaient dans les temples mayas de l'île auraient inspiré ce nom à Córdoba.
Nous avons loué des petites voiturettes électriques pour faire le tour de l’île et admiré des iguanes et des petites tortues.Aujourd'hui l'île est très appréciée pour la beauté de ses plages, ses récifs de corail, et son paysage. Bien sûr Noél éxiste aussi à Cancun le réveillon se fêta autour de la piscine !

Puis le retour ………………..
Je ne vais pas vous quitter ainsi je vais vous parler de la géographie, de la faune, de la flore, de l'art, de la langue, de la religion, de la gastronomie, de l'histoire du Mexique et vous montrer quelques photos insolites.

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22/01/2009

Histoire du Mexique

Cette fois je vais être peut être "barbante" mais je vous donne en quelques mots le passé mexicain.
1200 av. J.-C. - Première civilisation mexicaine : les Olmèques, vers les côtes du golfe.
250/900 - Teotihuacán devient la capitale d'un vaste empire.
Vers 900 av. JC.- Les Zapotèques apparaissent, à Monte Albán, conquis par les Mixtèques.
Vers 1200 av JC - Les Mayas, célèbres pour leurs systèmes mathématique et astrologique.
Milieu X e ap JC - Les Toltèques succèdent aux Mayas. Tula est détruite par les Chichimèques.
1200 - Les Aztèques contrôlent la plus grande partie du centre du Mexique.
1519- Le conquistador Cortés aborde. L'empereur MoctezumaII l'accueille.
1520 - Profitant de l'absence de Cortés; massacre de plusieurs centaines d’aztèques.
1521 - Tenochtitlán est détruite par les Espagnols.
1524 - Les Espagnols sont maîtres du Mexique, qu'ils 'civilisent et évangélisent’.
1605 - On ne compte plus qu’un million d'Indiens sur 25 à la conquête espagnole.
1846 - Les Etats-Unis, répondent à la résistance de Santa Anna en prenant Mexico. Le Texas, la Californie, l'Utah, le Colorado, la majeure partie du Nouveau- Mexique et de l'Arizona deviennent des Etats américains.
1861- Elu à la tête du pays, le libéral Juárez commence par suspendre les paiements de la dette mexicaine, notamment à la France. Napoléon III envoie un corps expéditionnaire qui s'empare de Mexico en 1863. La France se retire en 1867.
1877- Election contestée de Porfirio Díaz, il entame 33 ans de pouvoir dictatorial.
1910 - Révolution à l'initiative de Francisco Madero et de "Pancho" Villa. Madero est élu président l'année suivante. Une contre-révolution s'organise en 1913. Partagé entre révolutions et contre-révolutions, le pays plonge dans le chaos. Les figures de Pancho Villa et d'Emiliano Zapata se détachent.
1917 - La guerre civile fait entre 1,5 et 2 millions de morts et s'achève avec les assassinats de Carranza et de Zapata, les deux leaders opposés. La paix, à partir de 1920, est consacrée à la reconstruction d'un Mexique ruiné.
1968 - Jeux Olympiques de Mexico. Mécontentement de la population, la répression du mouvement estudiantin, cause des centaines de morts.
1985 - Un tremblement de terre fait plus de 10 000 morts dans la capitale.
1988 - Election contestée de Carlos Salinas de Gortari.
1994 - Accord sur le libre échange nord-américain. Les paysans indiens du Chiapas (Marcos à leur tête) créent l'armée zapatiste de libération nationale ).
2000 - Vicente Fox Quesada est élu président de la République. Cette victoire met fin à 71 ans de règne du parti révolutionnaire institutionnel (PRI).
2003 - L'accord de libre-échange nord-américain entre le Mexique, le Canada et les États-Unis entre en application. Il prévoit la suppression de l'ensemble des droits de douane sur la quasi-totalité des produits agricoles échangés entre ces trois pays. Actuellement le Mexique vit une nouvelle étape grâce à l'ouverture démocratique sous la présidence de Monsieur Ernesto Zedillo.
A suivre une petite explication sur le mouvement zapatiste

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20/01/2009

Emiliano Zapata

Le mot "Zapatiste"
"Le passe-montagne est ce qui a permis de rendre visible ceux que l'on avait rendu invisibles: les Indiens mexicains"
Tout commence en 1994, le 1er janvier, lorsque les troupes paramilitaires du "Sous Commandant Marcos" investissent et occupent les principales villes de l'Etat du Chiapas, dont San Cristóbal de Las Casas, la plus touristique de la région. C'est le jour où entre en vigueur l'accord sur l'ALENA (Accord économique de libre échange), traité économique signé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, tournant libéral souhaité par le F.M.I. (Fonds monétaire internationale) de la politique économique mexicaine : il fallait frapper fort pour se faire entendre.
Le pays est sous le choc, et découvre avec surprise ces rebelles masqués qui se réclament du légendaire Emiliano Zapata : l'EZLN, l'Armée zapatiste de libération nationale. Leurs revendications ne sont pas nouvelles : plus de libertés publiques, de droits civils, des écoles, des hôpitaux, des crédits à taux bonifiés, la répartition équitable des terres, le respect de leurs langues et de leurs traditions, la participation dans les décisions politiques qui les concernent ... En fait, ce que réclamaient déjà les révolutionnaires le 1910 : "Tierra y Libertad !". De plus, la question des Indiens et de leur place dans la société mexicaine est enfin posée, ce qui revient à dire qu'il trouve enfin le moyen d'exprimer non seulement leurs doléances, mais tout simplement d'affirmer leur existence car "ils sont les oubliés de la patrie".
Au début, les combats sont limités. Le gouvernement est dépassé on ne sait pas trop ce qu'il se passe... On envoie l'armée qui tente rapidement de reprendre les choses en main. Il y a des bombardements massifs sur les positions zapatistes et des combats très durs dans les rues. Le 12, on dénombre 400 morts mais la population locale semble se rallier aux insurgés.
Voyant que la situation ne tourne pas à son avantage, le président Carlos Salinas ordonne à l'armée d'appliquer un cessez-le-feu et dépêche un émissaire pour entamer des discussions avec ces rebelles qui semblent déterminés et bien armés (les experts estiment aujourd'hui qu'ils étaient moins de 1000 hommes en arme et sans grosse logistique). Les premiers contacts ont lieu le 21 février à San Cristóbal mais ils ne mènent à rien. L'armée est prise de court et le gouvernement s'inquiète d'une possible flambée dans les autres régions. Le 10 juin, les zapatistes refusent la paix. Tout cela fait désordre auprès des autres nations (et des touristes), la presse se déchaîne et Salinas ne voit qu'une solution pour calmer le jeu : la création d'une commission gouvernementale et la promesse de mettre en route une réforme agraire "aménagée".
Mais les réformes promises ne sont que partiellement appliquées. L'Armée fédérale et la police investissent massivement la région : les élections présidentielles approchent et la force semble être le meilleur moyen de bâillonner les contestations qui pourraient apparaître dans d'autres régions. Le gouvernement sait bien que le Chiapas, malgré la pauvreté qui ronge sa population, est un état riche et même vital pour le reste du pays car il lui fournit à lui seul plus de 40% de son énergie grâce aux nombreux barrages hydroélectriques qui quadrillent la région. Sans compter les gisements de gaz et de pétrole qui aiguisent les appétits des multinationales. C'est aussi un autre sujet de revendication des zapatistes que de dénoncer les effets néfastes de la mondialisation qui multiplie les richesses mais ne les redistribue pas.
"Malgré son énorme richesse,..., au Chiapas,
le tiers des enfants n'est toujours pas scolarisé,
et à peine un élève sur cent parvient à intégrer l'université.
Chez les indigènes, l'analphabétisme dépasse 50 %,
et leur taux de mortalité est supérieur de 40% à celui des habitants de la capitale..."

En août, les élections nationales reconduisent le P.R.I. au pouvoir : le nouveau président, Ernesto Zedillo, promet de reprendre les négociations mais l'EZLN dénonce les fraudes constatées et surtout l'assassinat de son rival Luis Donaldo Colosio (on apprendra plus qu'il fut assassiné sur l'ordre direct du frère de Zedillo, Ernesto Zedillo étant lui-même actuellement en exil en Irlande !). De plus, à peine élu, une grave crise financière s'abat sur le pays qui doit faire d'urgence appel aux instances internationales et aux Etats-unis pour ne pas sombrer.
La population réagit violemment dans cinq états et le pouvoir doit montrer qu'il est toujours aux commandes. Le nouveau gouverneur du Chiapas ne fait que continuer la politique précédente et il faut attendre la fin de l'année pour que l'évêque de San Cristóbal, Monseigneur Samuel Ruiz García, qui milite activement pour la cause indienne, accepte d'être le médiateur officiel des nouvelles négociations qui s'engagent entre les deux partis sous le nom de "Commission nationale de médiation" (Conai).
En 1995, alors que le gouvernement était en plein pourparler avec les zapatistes, et sur le point de signer les Accords de San Andrès, la population et les touristes pouvaient voir des publicités vantant la beauté paradisiaque du Chiapas sur les chaînes nationales. Quelques minutes plus tard, dans les journaux télévisés, ils pouvaient voir ces guérilleros cagoulés qui semblaient avoir pris le contrôle de presque toute la région...
Il n'y avait pas de problème au Chiapas, du moins pour les agences de tourisme et les gens de la capitale : c'est une tradition au Mexique que de tenir plusieurs discours... Le sous commandant Marcos commence à propager son image de rebelle cultivé, avec sa fameuse pipe et ses bottes en caoutchouc. Malgré l'organisation communautaire et le partage des tâches et des biens qui font penser au modèle communiste, Marcos se démarque rapidement du Che, auquel on veut le comparer : la guerre froide est terminée et il semble bien qu'il ne veuille pas imposer un nouveau régime politique marxiste ou nationaliste. On peut constater aussi que leur combat ne les a jamais conduit à assassiner aveuglément, ni à faire d'attentat meurtrier, ni à s'associer aux narcotrafiquants, ni à pratiquer l'enlèvement contre rançon pourtant si fréquent au Mexique. Des guérilleros pacifiques ? L'histoire n'en a guère connu, et pourtant c'est leur ligne de conduite.
Tout ce qu'ils réclament, c'est l'application juste et entière de la loi et des principes posés par la Constitution mexicaine et qui sont les principes des Droits de l'Homme : que tous les citoyens soient libres et égaux en droit. On peut faire le parallèle avec le combat des Noirs nord-américains pendant les années 60. Malgré leurs diverses origines, ces Indiens sont nombreux : 10 millions, un Mexicain sur 10. Son discours parle aussi des conséquences désastreuses du néolibéralisme qui ne font qu'aggraver les inégalités ici comme ailleurs. C'est aussi ce qui explique sa popularité et son discours mesuré qui dépasse les frontières de son pays. Mais qui est-il vraiment ? Une histoire dit de lui qu'il serait arrivé au Chiapas après une soirée bien arrosée et qu'au lieu d'aller à Acapulco, il se serait retrouvé-là par erreur. On sait aussi qu'il n'a aucune origine indienne. Et faut-il croire les militaires qui semblent avoir réussi à le démasquer : Rafael Sebastián Guillén Vicente, 44 ans, ancien professeur de philosophie reconverti dans la lutte armée, ce qui serait compatible avec ses propos souvent agressifs, mais qui dans le fond sont très légalistes ?
"Tu veux savoir qui est Marcos ?
Qui se cache sous son passe-montagne ?
Alors prend un miroir et regarde-toi.
Le visage qui s'y reflète est celui de Marcos.
Car nous sommes tous Marcos..."



Peu à peu, la vie a repris son cours normal à San Cristóbal, ville tranquille et agréable.

Attention la plupart de mes notes je les ai trouvées sur internet je les ai personnalisées, je ne me revendique pas le droit d'auteur
Annie

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mexique (géographie)

GEOGRAPHIE
Le Mexique est un pays immense (près de 4 fois la France)
Superficie : 1 972 551 Km2, comprenant 31 États plus un District Fédéral.
Situation : Traversé par le tropique du Cancer, le Mexique compte 13 363 Km de frontières dont les États-Unis (3000 Km), le Guatemala et le Belize et près de 10 000 Km de côtes, que bordent quatre mers: l'océan Pacifique, la mer de Cortés, le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes.
Le pays est doté d'un important réseau hydrographique et environ 11% de terres sont cultivables.
Deux chaînes montagneuses orientées nord-sud, la Sierra Madre orientale et la Sierra Madre occidentale ceinturent un vaste plateau, l'Altiplano central, de 1 000 à 2 000 m d'altitude.
Au sud de la ville de Mexico, la Sierra Madre longe la côte sud-ouest avec ses volcans actifs et ses plus hauts sommets le Pico de Orizaba (5 611 m) et le Popocatépetl (5 452 m). Le sud, est composé de basses terres et de hauts plateaux. La Sierra Madre de Chiapas se trouve le long de la côte pacifique. La péninsule du Yucatán remonte dans le golfe du Mexique côté Atlantique.
Capitale : Mexico (District Fédéral)
Principales villes : Mexico, Guadalajara, Monterrey, Puebla.
Nombre d'habitants : 91 millions.

CLIMAT
Les plaines côtières du sud du tropique présentent un climat chaud et humide. Les hauteurs de l'intérieur sont en revanche plus sèches et tempérées et les sommets souvent enneigés. La saison chaude et humide dure de mai à octobre, avec des températures maximales entre juin et septembre. Les régions côtières de faible altitude sont plus arrosées et plus chaudes.

FAUNE et FLORE
Hormis les zones désertiques de l'Altiplano Central et de l'ouest de la Sierra Madre occidentale, le Mexique offre une grande variété de zones de végétation. Les chênes et les pins au centre du pays, malgré une déforestation galopante. Le Sud-est du pays abrite la forêt tropicale humide (fougères, palmiers, acajous), qui souffre elle aussi du déboisement. Dans les plaines côtières de l'ouest et le nord du Yucatán ce sont des forêts de résineux.Ratons laveurs, lapins et serpents se rencontrent dans la majeure partie du Mexique. Dans le nord, le bétail a repoussé les gros mammifères (pumas, daims, coyotes) dans des régions isolées, souvent montagneuses.
Les forêts tropicales du sud et de l'est sont le domaine des singes-araignées et singes hurleurs, des jaguars, des ocelots, des tapirs, des fourmiliers, des pécaris, des daims et de divers reptiles tropicaux comme le boa constrictor. L'iguane et le gecko se rencontrent dans les zones les plus chaudes, tout comme les scorpions.
L'ordre des oiseaux est représenté par des colibris, perroquets, perruches, toucans, flamants roses. Les papillons "Monarque" venus du Canada au Michoacán sont uniques.

ARTS
Les civilisations précolombiennes se sont illustrées par des représentations en pierre de dieux, d'animaux et de formes humaines. Les plus surprenantes sont sans doute les gigantesques têtes olmèques.
L'art des Aztèques, se caractérise par des sculptures de crânes et des représentations symboliques de dieux. De nombreux palais, tombeaux et pyramides témoignent de l'importance donnée à l'architecture par ces civilisations. Ils sont visibles en divers points du pays, notamment à Chichén Itzá (Yucatán), à Palenque (Chiapas) ou à Teotihuacán (près de Mexico).
Les Mayas du Sud-est du pays furent certainement, les plus créatifs. Outre de très belles poteries et des fresques aux couleurs étonnantes, ils ont laissé d'innombrables sculptures de pierre.
La période coloniale a donné naissance à un art pictural influencé par l'esthétique espagnole. Le pays se couvre dans le même temps de nombreuses églises. Le style baroque s'exprima à partir du XVIIe siècle, en réponse à la sévérité des styles Renaissance précédents. L'époque contemporaine s'illustre par d'immenses fresques murales, notamment celles de Diego Rivera, qui, en seize années, peignit sur 450 m² l'histoire du Mexique.Les mariachis, chanteurs traditionnels, sont l'expression musicale mexicaine la plus connue. La musique populaire, très présente, varie cependant des mélodies simples qui accompagnent les danses traditionnelles aux styles modernes importés.
Carlos Fuentes, Juan Rulfo et Octavio Paz ont exporté avec talent la littérature mexicaine.
Le cinéma, de Fernando de Fuentes à Arturo Ripstein, est actif au point que l'on a parlé d'école mexicaine".

10:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2009

Mexique (suite 2)

LANGUE
L'espagnol est la première langue du Mexique. L'espagnol mexicain diffère de l'espagnol castillan à deux égards : la prononciation est plus douce et chantante et de nombreux mots indiens ont été assimilés. Plus de 50 langues indiennes sont par ailleurs parlées au Mexique (on estime que 15% de la population environ ne parle pas espagnol).
Le vocabulaire de base inclut les mots suivants :
Bonjour : Hola/buenos dias
Salut : Hola
Je veux...: Quiero...
Au revoir : Adiós
Aujourd'hui : Hoy
Parlez-vous... ? : Habla usted...?
Merci : Gracias
Comment allez-vous ? : Como esta ?
Je vais bien : Estoy bien
S'il vous plaît : Por favor
Oui : Sí
Non : No
Argent : Dinero
Passeport : Pasaporte

RELIGION
Présente depuis la conquête espagnole, la religion catholique est très largement majoritaire. Les institutions catholiques sont par ailleurs le principal fournisseur de services sociaux et éducatifs. Le symbole le plus puissant de l'église est la Vierge de Guadalupe, manifestation de la Vierge Marie apparue à un Indien en 1531, non loin de Mexico. Les Indiens sont en majorité chrétiens, mais des croyances plus anciennes se mêlent à leur foi. Nakawé, déesse de la fertilité des Indiens Huicholes de Jalisco (nord est de Mexico), est par exemple plus vénérée que le Christ.
Les fêtes sont une tradition au Mexique. Souvent d'origine religieuse, elles sont le prétexte à de nombreuses réjouissances. Processions d'images pieuses dans les rues, défilés costumés, feux d'artifice, bals, musique et boisson en abondance, font partie du spectacle. Le carnaval donne lieu à une véritable liesse avant les 40 jours de carême. La fête qui caractérise le mieux le Mexique est le jour des morts (2 novembre). Pour les habitants, c'est le jour choisi par les esprits des morts pour revenir sur terre. Les familles édifient des autels à leur intention à l'intérieur des habitations et se rendent dans les cimetières pour communier avec leurs disparus. Le jour de la Vierge de Guadalupe (12 décembre) est précédé d'une semaine de fête. Quant aux processions à la chandelle (16-24 décembre) elles reconstituent le voyage de Marie et de Joseph vers Bethléem.

GASTRONOMIE
La cuisine mexicaine comporte de nombreuses spécialités régionales. Les tortillas (petites galettes à base de maïs ou de froment) et les frijoles (haricots frits, bouillis, sautés ou servis en soupe) constituent les aliments de base. Les antojitos, en-cas traditionnels, incluent les burritos (préparations à base de haricots, de fromage et de viande enveloppées dans une tortilla), Les tacos (aux innombrables garnitures), les empanadas (chaussons fourrés), les enchiladas (burritos cuits au four) ou encore le guacamole (purée d'avocats préparée avec des oignons, des piments, du citron et des tomates).

Cette - trop ! - brève présentation de la cuisine mexicaine ne pourrait être complète sans mentionner les piments. Certains, comme le habanero ou le serrano, sont très (voire très, très, très !) forts

15:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

18/01/2009

le jeu de balle (Mexique)

Pok-a-tok en langue Maya, (a donné son nom à un célèbre parcours de Golf à Cancun)
C’était un jeu cérémonial à caractère rituel portant la symbolique du " récit de la création ". On le retrouve dans la mythologie Maya au temps des Jumeaux Héroïques, mais daterait probablement de la culture Olmèque (1500 à 400 av-JC).
Il est délimité par deux terrasses sauf aux extrémités, qui sont en forme de T majuscule; il mesure environ 140 m de long sur 35m de large. En son centre, sur chacun des deux côtés deux immenses anneaux de pierre à 5 m de hauteur dans lesquels la balle de caoutchouc d’une grosseur d'environ 15 cm à 20 cm de diamètre nommée " Kik " devait passer.
Il représente, l'Univers, et la balle le Soleil. Les parties de jeux se déroulaient en fonction du calendrier astronomique afin d'y implorer et de satisfaire les dieux par des sacrifices humains.
Chaque équipe de 2 à 12 joueurs devait faire rebondir une balle dans le camp adverse ou la faire passer dans l'un des anneaux de pierre quand ceux-ci sont présents. Par contre, la balle ne doit jamais tomber au sol dans son camp. Les joueurs ne peuvent la toucher qu'avec les hanches, coudes, genoux où parfois les parties extérieures de la main; ce qui mimait la course du Soleil.... Il n'en constituait pas moins un sport de l'élite, et aussi le prétexte sur des paris portant sur d'énormes enjeux : la vie ! (En général, au premier passage dans l'anneau, le jeu s'arrêtait). Participer au jeu de balle était un énorme privilège, tout comme le fait d'être sacrifié, les joueurs n'étaient pas des seigneurs mais plus généralement des prisonniers de guerre. Que restait-il des équipes ? Contrairement à ce qu'il est possible d'imaginer; certains historiens spécialistes pensent que ce serait plutôt l'équipe gagnante qui dans un suprême honneur était sacrifiée aux Dieux ! ...
La sculpture est aussi importante que l'architecture. On trouve des pierres sculptées ou des statues en place sur le sol ou bien tombées du haut des murs où elles étaient fixées. Ces pierres avaient souvent le rôle de marqueur ou bien délimitaient le terrain. Elles peuvent être carrées, circulaires représentant souvent un joueur en action.
Légende des Jumeaux Héroïques Hun Hunahpu et Xbalanque : ils ont été conçus de façon miraculeuse, ils furent contraints par les dieux des enfers à jouer l'un contre l'autre dans un tournoi de balle. Ces Jumeaux héroïques ont vaincu les forces de la mort, permettant ainsi la création des humains. On les représente habituellement avec des bandeaux de tissu rouge et blanc, qui sont un symbole d'autorité chez les Mayas.

Encore un mot …. sur les Mayas …..
Les Mayas ont perfectionné un système d'écriture basé sur des glyphes (on en a recensé 800) représentant des mots ou des syllabes, leur permettant de transcrire tout objet, chiffre, ou idée. Ils excellaient en astronomie. Sans aucun instrument optique ou de visée, ils ont su, grâce à des observations répétées du mouvement des astres, du passage du soleil au zénith, etc. élaborer des calendriers d'une précision étonnante. Ils disposaient d'un calendrier rituel de 260 jours, et d'un calendrier solaire de 365 jours (18 mois de 20 jours, + 5 jours néfastes). Les prêtres astronomes apportaient des corrections pour atteindre la précision du centième de jour !
Un système numérique dit "compte long" leur permettait d'exprimer des dates très lointaines. Ils avaient fixé le début de leur ère au 11 août 3114 avt J.C. et la fin au 21 décembre 2012 de notre ère.
Les Mayas ont inventé un système numérique judicieux. Ils ont découvert le "zéro" avant toutes les autres civilisations.
Leur système, de base 20, est constitué de seulement 3 signes : le 0 , l’unité, et le cinq .
Les chiffres se lisent de bas en haut.

jeu_de_balle.doc

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insolite !

une photo insolitemedium_65-et_ca_rentrait.jpg, ce paquet était à l'intérieur du taxi !!

04:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2009

patience !!!

medium_61-scene_de_rue.jpg

16:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2009

qu'est ce qu'on mange au Mexique ?

Vous pouvez trouver au bord de la route des vendeurs de soupe.

medium_dscf0082.jpg

Un petit jus d'ananas ou d'orange !
medium_dscf0097.jpg

Ou de l'eau !!!!
medium_dscf0091.jpg

16:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

Quelques petits notes Mexicaines ...

Voici les poubelles girls de Mexico, sans ironie, elles sont préposées au nettoyage et très souriantes.

medium_dscf0031.jpg


La couleur rouge était obtenue avec des cochenilles, bestioles vivant sur ce cactus et le jaune avec une sorte de chardon.
medium_dscf0054.jpg

11:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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